iFan » Tests de jeux vidéo La culture geek au quotidien Mon, 09 Jul 2012 16:24:54 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.4.1 [Test JV] Dragon’s Dogma : Cœur de Dragon /2012/06/test-jv-dragons-dogma-coeur-de-dragon/ /2012/06/test-jv-dragons-dogma-coeur-de-dragon/#comments Sun, 03 Jun 2012 17:07:16 +0000 Yohann /?p=12469

Après un petit aperçu vidéo du titre de Capcom, voici enfin le test tant attendu par les fans de RPG qui sont bien gâtés en ce moment. Alors, Dragon’s Dogma, c’est bien ou pas ?

Un peu à l’Ouest.

Le truc qui frappe avec ce RPG japonais, c’est qu’il n’a pas la gueule d’un RPG japonais. Pas de grosses épées, de keums qui font des sauts de oufs avec leurs coiffures façons Marge Simpson. Dragon’s Dogma attaque sur le terrain du jeu de rôle occidental. Vous créez votre personnage de A à Z et choisissez parmi trois classes différentes : guerrier, mage ou archer.  Le surnom de Skyrim japonais donné à Dragon’s Dogma n’est pas volé, mais reste tout de même vachement réducteur.

L’intrigue est fondamentalement nippone. Ici, pas de princesse à sauver ou de complot politique, votre personnage devra tout simplement récupérer son cœur (oui oui) dérobé par un énorme et bestial dragon. Le tout aidé par des humanoïdes venus d’une dimension parallèle : les pions.

Le pion, un pièce maîtresse.

C’est un peu le truc original du jeu. Vous serez accompagné lors votre quête par un pion principal et deux autres que vous pourrez recruter et remplacer à votre guise, comme Jean Rochefort. Les pions viennent d’une autre dimension à travers une stèle mystique. Sceptique ? Comme dirait un rôliste : « Ta gueule, c’est magique ! »

Sans réelle personnalité, les pions se révèlent tout de même bien utile car dotés d’une IA pas dégueulasse du tout. Ils participent à la quête en ramassant des objets, cassant des caisses, combatant efficacement les monstres et donnant quelques infos utiles par moment.

Le pion porte également très bien son nom, puisque, telle une figurine, vous pourrez la prêter à d’autres joueurs. La chose est automatique, quand vous ne jouez pas, votre pion principal peut se faire recruter par d’autres joueurs et ainsi amassé de l’expérience, de nouvelles compétences, des objets et même de l’équipement. De la sous-traitance de pions, ni plus ni moins.

BASTON !

Un jeu avec le mot « Dragon » dans son titre se doit d’avoir un bestiaire qui pète. C’est le cas. Hydre, cyclope, gobelins, loups, lézards et, bien sûr, dragons sont de la partie. Les combats contre les « petites » créatures sont fréquents. Pas moyen de faire trois mètres en dehors d’une ville sans tomber sur une meute de loups ou un groupe de brigands, mieux vaut sortir couvert.

Le côté épique du titre prend tout son sens quand arrive les combats contre les « gros » voir « très gros » monstres. Épique, c’est le mot. Bordélique peut également être employé. Vous pouvez vous accrocher et grimper sur l’effroyable bestiole pour attaquer son point sensible. Attention tout de même à votre jauge d’endurance, qui baisse très vite et peut vous être fatale en combat. Un coup de griffes lorsque l’on reprend son souffle est toujours très mal apprécié.

Le système de combat est vraiment, mais alors vraiment, parfait. Votre serviteur qui s’emmêle parfois les doigts sur Batman Arkham City fut ici très heureux de manier une petite guerrière blonde extrêmement bien maniable et munie d’une palette de coups nombreux et très simples à sortir, le tout en restant très technique.

Nippon, ni mauvais, bien au contraire.

Dragon’s Dogma n’est donc pas la claque attendue. Il ne vous fera peut-être pas oublier Skyrim ou Diablo 3, mais il a le mérite d’apporter du nouveau du coté RPG japonais et se hisse sans mal à la troisième place du podium des jeux de rôles du moment. Le jeu apporte de nombreuses nouveautés intéressantes comme le système des pions qu’on s’échangent, son interface de création de perso très poussée ou encore un univers attachant pour peu qu’on s’y plonge un peu.

Bravo à Capcom d’avoir eu les corones pour lancer ce qui s’annonce comme le début d’une nouvelle franchise. C’est tout ce que j’espère.

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[Test JV] Puddle : Rafraîchissant ! /2012/02/test-jv-puddle-rafraichissant/ /2012/02/test-jv-puddle-rafraichissant/#comments Thu, 09 Feb 2012 11:38:35 +0000 Yohann /?p=11274

Dans le cadre de leur première année à l’Ecole Nationale du Jeu et des Médias Interactifs Numériques d’Angoulême, six étudiants ont créé un jeu basé sur la physique des liquides. Ça, c’était en 2009. Nous voici en 2012 et le petit jeu a bien grandi, pour devenir un titre complet disponible sur le XBLA et le PSN (ou le SEN, on sait plus trop). Son nom ? Puddle !

Puddle fait partie de ces petits jeux au concept simple – le joueur guide un liquide à travers divers environnement en inclinant l’écran à l’aide, soit des gâchettes, du Sixaxis ou du PS Move – mais au gameplay riche. À travers ses 48 niveaux répartis sur 8 environnements, le joueur comprendra parfaitement l’expression : « easy to learn, hard to master ».

Le but donc, est de conduire toutes sortes de liquides (eau, café, etc…) à travers différents niveaux, le tout en actionnant des interrupteurs et en évitant moult pièges retors. On pense à Lemmings pour le fait de guider quelque chose de totalement passif, mais également à World of Goo pour ses graphismes simplistes, mais dégageant une certaine personnalité.

Le seul défaut qu’on pourrait trouver à Puddle, ce sont ses temps de chargement assez longs pour un jeu de type « die and retry ». Mais cela ne vient en aucun changer mon avis dithyrambique sur ce jeu original et foutremement bien conçu !

Puddle, édité par Konami, est disponible depuis le 25 janvier 2012 sur PS3 (9,99 €) et Xbox 360 (800 MSP).

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[Test JV] Saints Row The Third : « Why so serious ? » /2011/11/test-jv-saints-row-the-third-why-so-serious/ /2011/11/test-jv-saints-row-the-third-why-so-serious/#comments Tue, 29 Nov 2011 17:02:45 +0000 Yohann /?p=10766

On imaginait pas que Saints Row allait en arriver à son troisième épisode. Accusé (à tort) de copier le grand Grand Theft Auto, la franchise de Volition éditée par THQ s’éloigne pourtant du titre de RockStar par bien des points. Plus trash, plus con, plus fun. Tout ça ne veut pas forcément dire « meilleur » : verdict !

Cachez ce Saint que je ne saurais voir !

Après les événements du second opus, le gang des Saints est devenu le plus puissant à Steelport. Véritable stars tournant dans divers films ou publicités et signant moult autographes, notre héros, devenu big boss des Saints, se la coule douce. Jusqu’au jour où un gros bad guy Belge (accent compris) vient foutre la merde, devient le nouveau patron de Steelport et relègue le protagoniste au rang de simple petite frappe. Voici le point de départ de Saints Row : The Third qui grâce à cette pirouette scénaristique douteuse, donne pour objectif au joueur de reprendre le contrôle de la ville. S’enchaînent alors de nombreuses missions sans queue ni tête et complètement foutraques n’ayant qu’un seul but : amuser.

Car c’est bien là le point fort de SaintsRow : The Third, tel un Remy Gaillard, notre héros fera n’importe quoi ! Mais vraiment, n’importe quoi. Ici, adieu le réalisme, on est clairement là pour se marrer. GTA vous permet de vous la jouer gangster en roulant sur les trottoirs et en tirant sur quelques flics, Saints Row vous fournit une liberté totale et par conséquent un gameplay des plus jouissifs.

Jouissif par son gameplay, mais également par son humour présent à tous les niveaux. On éclate souvent de rire, comme lors de cette balade en caisse où le héros et son pote chantent à tue-tête un morceau passant à la radio. Les personnages y sont également pour beaucoup : on rencontre des catcheurs, des bimbos, des SM, etc… Les dialogues sont d’ailleurs savoureux et les vannes fusent tout comme la vulgarité, gratuite et donc hilarante.

Plus fort, plus loin, plus gras.

On l’aura compris, c’est la surenchère que vise Saints Row : The Third. Détruire une base militaire à coup de missiles téléguidés, check. Protéger une voiture en éliminant ses poursuivants à coup de lance-roquettes, check. Participer à un jeu de télé réalité digne de Battle Royale, check. Ce jeu est beauf est le revendique. Trop pressé pour prendre l’ascenseur ? Sauté en parachute de votre penthouse ! Tout y est parodié ! De Tron à Modern Warfare en passant par Dead Rising. On notera également l’apparition d’un guest de luxe dont je ne révélerais pas l’identité pour ne pas vous gâcher la surprise.

On passera donc sur les graphismes pas toujours au top, sur la facilité du jeu ou sur le scénario en mousse. Saints Row : The Third n’est pas GTA, et c’est tant mieux ! Si vous aimez l’humour, le fun, la surenchère et la provoc facile, le délire ambiant de ce troisième opus de Saints Row devrait à coup sûr vous plaire !

Saints Row : The Third, développé par Volition et édité par THQ. Sorti le 15 novembre 2011.

Testé sur PS3. Merci à THQ.

Acheter Saints Row : The Third sur PS3, Xbox 360 ou PC.

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[Test JV] Call of Duty Modern Warfare 3 : La Der des Ders ? /2011/11/test-jv-call-of-duty-modern-warfare-3-la-der-des-ders/ /2011/11/test-jv-call-of-duty-modern-warfare-3-la-der-des-ders/#comments Wed, 23 Nov 2011 16:48:25 +0000 Yohann /?p=10687

C’est devenu une routine, chaque année les kékés ont droit à leurs jeux de foot, et les vrais joueurs à leur jeu de guerre. Le Call of Dut nouveau est arrivé. M’a-t-il davantage soûlé que le fameux Beaujolais ? Ou, a-t-il, encore une fois, conquis le cœur de pierre du soldat bourrin qui sommeille en moi ? Vous vous en foutez un peu. Vous avez déjà acheté ce Modern Warfare 3, n’est-ce pas ?

Les connaisseurs de la franchise d’Infinity Ward s’inquiétaient tout de même de l’arrivée de ce troisième opus. Après la fuite de grands pontes du studio de développement, ce fut à Sledgehammer Games et ce qu’il restait d’Infinity Ward de reprendre le flambeau. Le marteau du forgeron a façonné ce Modern Warfare 3 tel un Michael Bay en grande forme. Attendez-vous à ce que ça pète !

En solo, rien de nouveau. Ou presque.

Le jeu s’ouvre sur une séquence dans un New York outragé ! Un New York brisé ! Un New York martyrisé ! Mais un New York libéré ? Ce sera à vous qu’incombe cette tâche, bien naturellement. Et vous voilà déjà en pleine bataille, évitant les tirs de l’ennemi, mitraillant à tout va et le tout sans respirer une seconde. Pas un seul temps mort, le titre est généreux en terme d’action, et ce dès la première minute.

Généreux dans l’action, mais également en terme de terrain de jeu. La guerre est mondiale et vous fera voir du pays : New York, Berlin, Londres, la Sibérie, la Somalie, etc… sans oublier notre belle capitale parisienne ! Tout ça pour quoi ? Le tourisme ? Que nenni ! Vous devrez incarner successivement des personnages connus, comme Soap ou Price et des petits nouveaux, comme Frost et Yuri. Ils ne seront pas de trop pour buter l’ignoble Makarov !

Buter le vilain, c’est un peu à cela que se résume le scénario de ce Modern Warfare 3. L’intrigue a eu assez de temps pour être développée dans les deux précédents opus, place au spectacle total ! Enchaînant les moments de bravoures (le niveau dans l’avion du Président Russe) et les scènes un peu plus classiques avec efficacité, le titre offre un solo toujours aussi court, mais plus intense. Je ne pensais pas cela possible.

Pour autant, difficile de ne pas ressentir de fortes impressions de déjà-vu, de déjà-joué. Bien que le titre compile à merveille les meilleurs niveaux de ses grands frères, les joueurs recherchant un peu de nouveautés seront un poil déçus. De plus, le moteur graphique commence à accuser le poids des années, bien qu’il s’en tire tout de même honorablement.

Il est de retour, c’est…

… le mode Spec Ops ! Il vous a manqué, n’est-ce pas ? Et pour cause ! Celui-ci proposera deux sous-modes à ceux qui voudront s’éclater à plusieurs. Le premier est un équivalent du mode Horde de Gears of War 3. La « survie », c’est son nom, vous opposera à des vagues successives d’ennemis. À vous de tenir le plus longtemps possible. Le second sous-mode est bien entendu le Spec Ops proposé dans Modern Warfare 2. De la coop à jouer à deux qui vous fera revivre les meilleurs moments de la campagne en seize épreuves très variées.

Ça va fragger !

Les plus trolls d’entre vous vont surement cracher allègrement sur le multi compétitif de Modern Warfare 3 sous prétexte qu’ils adulent celui de Battlefield 3. Les deux titres ne sont malgré tout pas comparables. Vous avez d’un côté un challenger misant sur le jeu en équipe et proposant de grandes maps jouables jusqu’à 32 contre 32 (sur PC) et ponctuées de décors destructibles ainsi que de véhicules. Le multi de Call of Duty : Modern Warfare 3 reste dans le simple, nerveux, rapide et favorisant les performances individuels de gros bill de la gâchette.

Quelques changements sont tout de même de la partie. Comparé à Black Ops, le système de progression a été revu et simplifié. Un nouveau mode de jeu est disponible, en plus des neuf déjà existant. L’Élimination confirmée est une évolution du Match à mort par équipe, dans lequel il faut ramasser les dogtags des morts pour confirmer les frags de sa team ou infirmer ceux de l’équipe ennemie. Mine de rien, ce mode change pas mal la donne en terme de stratégie et de façon de jouer et dynamise davantage le multi de Modern Warfare 3.

La bonne idée de ce multi reste sans contexte les fameux équipements de combat (ou Strike Packages). Au nombre de trois : assaut, soutien et spécialiste, ces éléments marquent l’évolution des bonus débloqués lors d’un enchainement de kills sans mourir. L’assaut offre des bonus axés sur le combat (hélico, missile, etc…). L’équipement de soutien fera le bonheur des noobs. Même lorsque l’on meurt, la progression de ce bonus n’est pas remise à zéro. Elle permettra donc aux joueurs moins doués de bénéficier de bonus qui pourront ainsi favoriser leur équipe : armures pour les potes, tourelles, brouillage, etc… Enfin, le spécialiste permet de débloquer un atout tous les deux kills. Si vous n’êtes pas si mauvais en math, vous comprendrez que si vous enchainez huit kills sans mourir, vous disposerait de tous les atouts du jeu !

Ce multi offre encore pas mal de petites nouveautés bien sympa comme les emblèmes, le Call of Duty Elite, etc… Plus complet pour les pros de la gâchette, plus accessibles pour les néophytes, les développeurs ont réussi à renouveler encore une fois l’expérience multi de Modern Warfare 3.

Enfin l’armistice ?

Et non ! Ce n’est pas encore cette année que Call of Duty fera un faux pas et se laissera coiffer au poteau pour ses adversaires. Pas meilleur, ni plus mauvais que Battlefield 3 – juste, différent – le titre d’Infinity Ward et Sledgehammer offre ce qu’on attendait de lui : du spectacle de grande envergure en solo et un multi survolté. On ressent tout de même comme la fin d’un cycle. J’ai très peur pour le prochain Call of Duty, comme chaque année en fait.

Call of Duty : Modern Warfare 3, développé par Infinity Ward et Sledgehammer Games et édité par Activision. Sorti le 8 novembre 2011.

Testé sur PS3. Merci à Activision.

Acheter Call of Duty : Modern Warfare 3 sur PS3, Xbox 360, ou PC.

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[Test JV] Battlefield 3 : Good Company ? /2011/11/test-jv-battlefield-3-good-company/ /2011/11/test-jv-battlefield-3-good-company/#comments Fri, 04 Nov 2011 16:30:38 +0000 Yohann /?p=10493

Battlefield. Une franchise culte pour bon nombre de joueurs (et surtout sur PC). On l’attendait au tournant, ce troisième opus. Les joueurs étaient tous là, tapis dans un coin, le couteau entre les dents, prêts à sauter au coup du titre de DICE pour inévitablement le comparer avec un certain « appel du devoir », déjà très implanté parmi la communauté des fans de FPS. Battlefield 3, après des années de préparation, débarquent enfin sur nos consoles et PC. Place au verdict !

Battlefield 3, c’est comme Twitter, faut suivre !

Le principal (et seul ?) défaut du jeu d’EA reste son mode solo. Malgré un aspect technique qui, n’ayont pas peur des mots, tue la gueule tellement c’est beau, le jeu souffre de ses scritps. Dans Battlefield, vous serez pris par la main et devrez suivre vos compagnons d’armes pour effectuer à bien les diverses missions du jeu.

J’insiste bien : vous devrez vraiment suivre vos potes pour réussir une mission. Je veux dire par là que tant que certains scripts ne seront pas débloqués, vous ne pourrez pas avancer. L’exemple parfait pour résumer la chose arrive après seulement quelques minutes de jeu. Lors d’une bataille en pleine rue contre des terroristes sans foie ni loi, vous devrez impérativement éliminer deux snipers dans un bâtiment. Sinon ? Et bien les ennemis « repoperont » à l’infini ! Ce défaut nous sort direct du jeu et impose dans l’esprit du joueur un certain « illogisme » pas très réaliste.

Cela est d’autant plus frustrant que les petits gars de DICE nous en mettent clairement plein la vue avec Battlefield 3. Graphismes à couper le souffle et bande son sympatoche nous immergent totalement dans l’action… jusqu’à ce qu’un script nous en sorte. Malgré tout, le jeu s’améliore de missions en missions et la mise en scène prend petit à petit de l’ampleur. De plus, le mode solo nous offre tout de même du grand spectacle entre les effondrements d’immeuble ou une petite sortie en avion de chasse, le joueur aura moult occasions pour se décrocher la mâchoire.

La guerre, c’est toujours mieux à plusieurs !

Mais ne restez donc tout seul ! Question multi, DICE maitrise parfaitement ! Les habitués de Bad Company 2 ne seront pas dépaysés, étant donné que les développeurs ont repris le même système de jeu.

On peut donc se fighter à 24 sur consoles (64 sur PC, bande de veinards). Et cela ne sera pas de trop vu l’immensité de certaines cartes. Parlons-en des maps d’ailleurs ! Au nombre de neuf, certaines, très vastes, poussent à l’utilisation de véhicules comme les tanks, les jeeps, les hélicos ou encore les avions de chasse, mais raviront également les snipers (je haie ces types). D’autres, plus petites, feront la joie de l’infanterie.

Bourrées de détails et de bâtiments, les maps de ce Battlefield 3 offrent de quoi s’amuser pendant un sacré paquet de temps, et le tout, sans se lasser. On voit ici l’immense talent de DICE pour le multi-joueurs.

Tout cela est agrémenté de petites nouveautés bienvenues. On peut par exemple ramper, une action qui vous rendra de fiers services lors de vos attaques contre de l’artillerie ou vos tirs au snipe. La mise en avant des escouades est également non négligeable, je ne donne pas chère de votre peau si vous comptez partir guerroyer seul. Vous aurez toujours besoin de soins offert par les médecins ou des armes lourdes du bourrin de la bande pour mettre sa misère à un blindé coriace. Véhicule qui d’ailleurs, se dégrade progressivement si incendie il y a.

Lors des fusillades, le joueur pourra également essuyer des tirs de suppression. Par conséquent, même si vous n’êtes pas touché, votre vision se brouillera et rendra difficile la visée des ennemis. Plus réaliste que ça, tu meurs !

Enfin, l’une des nouveautés qui va surement me permettre de gagner de l’expérience dans le jeu, et cela même en étant un gros noob : lorsque vous infliger un pourcentage de dégâts (par exemple 30%) à un ennemi et que celui-ci se fait tuer ensuite par quelqu’un d’autre, vous obtenez le nombre de points correspondant au pourcentage (avec cet exemple : 30 points) !

Fin de bataille

Attendu comme le Messie du FPS par certains, Battlefield 3 n’est pas la révolution espérée. DICE nous offre tout de même un très bon jeu. Sur le plan technique, ça « déchire » comme dirait le djeun. Environnement variés, moult détails et grand spécial font de BF3 une vraie réussite de ce côté-là.

Malgré une campagne solo un peu poussive (du moins, au début), le jeu s’impose comme un titre essentiel de cette fin d’année, car possédant le mode multi-joueur le plus complet et le plus jouissif du moment.

La guerre est déclarée. Qui sortira vainqueur ? EA a déjà écoulé 5 millions d’exemplaires lors de sa première semaine de vente. J’en connais qui commencent à avoir peur…

Battlefield 3, développé par DICE et édité par EA. Sorti le 27 octobre 2011.

Testé sur PlayStation 3. Merci beaucoup à EA.

Acheter le jeu sur PS3, PC ou Xbox 360.

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[Test] Another World sur iOS /2011/10/test-another-world-sur-ios/ /2011/10/test-another-world-sur-ios/#comments Wed, 05 Oct 2011 15:45:20 +0000 Yohann /?p=9952

Il y a 20 ans, Another World sortait sur Amiga 500. Le jeu d’Eric Chahi marqua alors d’une pierre blanche l’histoire du jeu vidéo. Vingt ans après, Another World est porté sur iOS. Les appareils mobiles d’Apple accueille donc un titre majeur, et j’y ai joué.

Lester Chaykin n’a pas de bol. Le voilà propulsé dans un monde parallèle et peu hospitalier. Son but ? S’enfuir. Et le joueur devra l’aider dans sa tâche. Another World sur iOS est développé par les talentueux petits gars de chez DotEmu (64th Street) à partir de la version remasterisé du jeu, datant 2006, pour ses 15 ans. À nous les beaux graphismes ! Et si la nostalgie est trop forte, sachez que la version originale tout en pixels est aussi disponible.

Qui dit iOS, dit jouabilité tactile. Cela reste assez intuitif : on reste appuyer pour marcher, deux taps pour courir, on glisse le doigt pour sauter ou se baisser et l’attaque se fait grâce aux boutons virtuels. Malgré tout, cette maniabilité montre ses points faibles lors de niveaux difficiles ou tout doit s’enchaîner très vite et très précisément. Heureusement, une jouabilité au pad tactile est dispo, ça va mieux, mais c’est pas encore ça.

Car s’il existe un jeu où la précision et la vitesse sont importantes, c’est bien Another World. Difficile à s’en arracher les cheveux pour un noob comme moi, le jeu est un « die and retry » qui peut vous faire passer du temps sur votre iBidule et pallie sur une durée de vie faiblarde (environ trois quarts d’heure d’une traite, mais faut vraiment être un pro du speed run).

Pour un jeune gamer, le jeu risque de rebuter quelque peu par sa technique datée malgré des graphismes soignés et sa grande difficulté. En revanche, le nostalgique, la personne d’un certain âge ayant tâté de l’Amiga dans sa jeunesse, pourra retrouver avec plaisir un gameplay toujours aussi riche et une atmosphère qui, 20 ans après, continue de nous faire rêver.

Another World 20th Anniversary Edition, développé par DotEmu, édité par Bulkypix, est au prix de 3,99€ sur iOS (app universelle).

Télécharger Another World sur l’App Store

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Test – Resident Evil Mercenaries VS sur iPhone /2011/04/test-resident-evil-mercenaries-vs-sur-iphone/ /2011/04/test-resident-evil-mercenaries-vs-sur-iphone/#comments Thu, 28 Apr 2011 07:48:00 +0000 Yohann http://cluster010.ovh.net/~blogifan/2011/04/test-resident-evil-mercenaries-vs-sur-iphone/

Resident Evil Mercenaries VS est un titre accès multi-joueurs sur iPhone. Malheureusement, il peine à convaincre avec trop peu de contenu et de gros défauts. Vous en saurez plus dans ce test vidéo réalisé par mes soins.

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Test – Scream 4 sur iPhone/iPad /2011/04/test-scream-4-sur-iphoneipad/ /2011/04/test-scream-4-sur-iphoneipad/#comments Wed, 27 Apr 2011 07:51:00 +0000 Yohann http://cluster010.ovh.net/~blogifan/2011/04/test-scream-4-sur-iphoneipad/

Scream 4 est un très bon film (lire la critique ici). Mais son adaptation vidéo-ludique sur iPhone et iPad possède pas mal de défauts. Voici un test vidéo réalisé par votre serviteur à base de QTE foirés et de cris de rage.

À noter également que depuis la dernière mise à jour, le bug d’affichage du menu principal n’est plus. C’est déjà ça…

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Test – 64th Street : A Detective Story sur iPhone /2011/04/test-64th-street-a-detective-story-sur-iphone/ /2011/04/test-64th-street-a-detective-story-sur-iphone/#comments Fri, 08 Apr 2011 16:24:00 +0000 Yohann http://cluster010.ovh.net/~blogifan/2011/04/test-64th-street-a-detective-story-sur-iphone/

Il est enfin là ! Le test du jeu iOS 64th Street – A Detective Story édité par DotEmu !

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[Test Jeu iPhone] Tiny Wings /2011/02/test-app-iphone-tiny-wings/ /2011/02/test-app-iphone-tiny-wings/#comments Mon, 28 Feb 2011 11:27:00 +0000 Yohann http://cluster010.ovh.net/~blogifan/2011/02/test-app-iphone-tiny-wings/

Aujourd’hui, je vous ai fait un petit test de Tiny Wings, petit jeu bien sympa.

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