iFan » Tests et critiques La culture geek au quotidien Sun, 08 Jul 2012 13:58:13 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.4.1 Screenings Orange Cinéma Séries : Séries en série… /2012/07/screenings-orange-cinema-series-series-en-serie/ /2012/07/screenings-orange-cinema-series-series-en-serie/#comments Thu, 05 Jul 2012 19:56:35 +0000 Laurent /?p=13046

Un après midi à regarder des séries. N’est-ce pas le bonheur de beaucoup de sériphiles ? Mais attention, pas les séries que l’on connait par coeur, mais de la nouveauté. C’est ce que j’ai fait grâce à iFan et au Screenings Orange Cinéma Séries. Comme un patron de Network américain regardant des pilotes de séries pour créer sa grille de programme, nous étions invités à découvrir les séries proposées par Orange Cinéma Séries à la rentrée.

Arrivé à 14h pour le début des projections, on nous remet un petit carnet avec le programme et un stylo lumineux, arme ultime du « reporter critique ». Avec aussi de quoi se sustenter entre deux épisodes. Une très belle organisation, il faut le noter.

J’ai pu voir quelques séries en agréable compagnie et en voici un petit débrief.

VEEP : Créée par Armando Iannucci et produite par Judd Apatow avec Julia Louis-Dreyfus

Le VEEP c’est le vice président américain. Enfin la vice présidente dans cette comédie qui nous raconte son quotidien forcément moins palpitant que celui du président. Juia Louis-Dreyfus que j’aimais beaucoup dans Seinfeld emmène le personnage avec énergie. Entouré de bras cassés ou d’arrivistes elle doit faire avec le rôle ingrat de « deuxième ». Ce 26’ est dans un registre plus réaliste que Spin City qui traitait du même thème. Moins de répliques cinglantes et de personnages déjantés. Pas de gros éclats de rire, embêtant pour une comédie mais des personnages suffisamment travaillés pour avoir l’envie de connaitre la suite. A confirmer.

Girls : Créée et jouée par Lena Dunham, produite par Judd Apatow

Les Girls ici sont au nombre de quatre. new-yorkaises, à peine 25 ans et sans but réel dans la vie. L’héroïne voit ses parents lui couper les vivres au début du pilote. Comme précédemment ce format un peu sitcom se trouve ancré dans une réalité pas drôle. Grossesse non désirée, rapports sexuels à la limite du malsain et humiliation professionnelle font le quotidien des nos « girls » qui prennent tout ça avec une étonnante décontraction. Parfois mal à l’aise, on rit quand même mais surtout l’interprète principale porte la série avec fraicheur et donne aussi envie de voir la suite.

Life’s too short : Créée par Ricky Gervais, Stephen Marchant et Warwick Davis

L’incroyable Ricky Gervais revient avec une idée de Warwick Davis, le nain acteur le plus connu de Grande Bretagne (Willow c’est lui). A travers un vrai faux documentaire, Davis nous raconte sa vie d’acteur has been et sa vie personnelle ratée. Parlant face caméra et étant filmé dans son quotidien, les scènes hallucinantes s’enchainent avec beaucoup de fous rire à la clé. Très osé, génialement porté par Davis lui même, la série est irrésistible. A voir absolument la présence de Liam Neeson incroyable. Cela va loin, pourrez vous suivre ?

True Blood : Créée par Alan Ball

Je ne connais pas True Blood. Mais comme d’habitude, je n’ai pas peur d’aborder une série par une ouverture de saison sans en avoir rien vu. Si la série est bien écrite ce n’est pas un souci. Et je dois avouer que True Blood est plutôt sympa. Un côté très très soap avec de multiples personnages et des relations entre eux assez complexes. Visiblement, 4 saisons ont amené une mythologie conséquente. Alan Ball s’amuse avec la sexualité, la mort et le pouvoir avec beaucoup plus de légèreté que dans Six Feet Under. Si on aime le genre.

J’ai dû partir au milieu de la série de projection pour cause d’un autre événement dont vous lirez bientôt le compte rendu ici même.

Cette journée organisée par Orange Cinéma Séries avait pour but de présenter les différents achats de la chaine à péage en matière de séries (et aussi une diffusion à 24h d’écart de certains séries après les USA). Un partenariat avec HBO fait que nous avons vu exclusivement des produits de ce réseau, et des produits de qualités. La mission du service de donner envie de s’abonner est réussie (même si réservé aux abonnés Orange), il est presque dommage que le sériphile n’ai plus le gout de s’asseoir devant sa télévision pour consommer son addiction. Mais ceci est un autre problème…

Laurent

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[Critique Reporter] L’Âge de Glace 4 : Vous en reprendrez bien une 4ème part ? /2012/06/critique-reporter-lage-de-glace-4-vous-en-reprendrez-bien-une-4eme-part/ /2012/06/critique-reporter-lage-de-glace-4-vous-en-reprendrez-bien-une-4eme-part/#comments Wed, 27 Jun 2012 07:00:51 +0000 Nassima Demiche /?p=13020

Ah l’éternel débat de la « suite » surtout quand la suite est le 4ème opus. Est-ce que c’est légitime? Ils font du réchauffé…Mais en même temps quand un univers plaît, que les personnages sont attachants et que le public est toujours au rendez-vous, qu’est-ce qui empêche des producteurs de remettre le couvert ?

Le fil rouge.

Oubliez tous ce que vous avez appris en S.V.T sur la formation des continents, les plaques tectoniques et autres failles et volcans. Dans l’Âge de Glace, on apprend qui est RÉELLEMENT à l’origine de ce bouleversement séismique.

Plus décidé que jamais à attraper son gland, Scrat va à son insu déclencher le plus grand cataclysme que la Terre ait connu : la dérive des continents - Continental Drift en V.O, on dirait limite un nom de jeu de course (oui Fast & Furious 3 est passé par là).

A cause de ce changement brutal d’environnement, Manny, Diego et Sid se retrouvent séparés du reste de la horde, et les voilà partis pour leur plus grande aventure ! Essayant de rejoindre leurs amis et famille à tout prix, ils utilisent un iceberg comme bateau et se retrouvent dans un périple maritime homérique. Durant leur odyssée, ils vont rencontrer des « sirènes », explorer un nouveau monde et même affronter de terribles pirates. Si ce voyage va permettre à Diego de trouver l’amour, Sid se voit confier sa grand-mère, avec qui il formera une belle et drôle équipe. Manny qui est devenu papa dans l’épisode 3, doit gérer une ado mammouth. Quant à Scrat, la poursuite de son insaisissable gland ne cesse de le mener dans des endroits improbables où il subit parfois le pire et cause immanquablement des désastres – ce ne sont pas les habitants de l’Atlantide qui vous diront le contraire. Trouverait-on une philosophie derrière tout ça : parfois il faut savoir laisser tomber avant de provoquer une catastrophe…

Ce 4èAme volet de la saga « préhistorique » a été pensé en 3D en amont, afin d’avoir un rendu propre et cohérent.

Équilibre déséquilibré

Scrat qui était au départ un élément comique de plus, a pris une telle envergure que lors des passages traînant en longueur, on est juste impatient de le retrouver. Comme si ses galères nous rappelaient les nôtres.
Comme disaient les Shadocks : en essayant continuellement on finit par réussir, donc plus ça rate plus on a de chance que ça marche.

Sa popularité est telle, que le 21 juin dernier, le Musée Grévin inaugurait la statue de cire de l’écureuil préhistorique le plus populaire de l’Hexagone, immortalisé bien évidemment avec son gland. Depuis Lara Croft, aucun autre personnage de fiction n’avait eu cet honneur.

Même si on s’amuse beaucoup et que les dialogues sont toujours aussi drôles, on regrette le Sid des premiers épisodes, celui qui portait, limite à lui seul tout le film, grâce à des répliques et des situations totalement loufoques.
C’est moi où Diego ressemble à Vincent Cassel (dont il double la voix en français) ? On n’adhère pas du tout aux problèmes père/fille que rencontrent Manny et Pêche. Peut-être parce que les ados sont particulièrement caricaturés et la moindre réplique agace.  Il faut rappeler que le premier épisode sortait en 2002 et surfait sur la vague et le style amené par Shrek, c’est-à-dire un « dessin animé » destiné principalement aux adultes compte tenu des références et de l’humour, bien que les enfants ne soient pas lésés. Cette fois, ce 4ème volet est clairement destiné à un public jeune.

Bref, on s’amuse tout de même. Cela reste techniquement un excellent film d’animation et d’une certaine manière, qui réussi l’exploit, on ne sait comment, de pallier à un scénario bien maigrichon et vraiment peu original.

Nassima

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[Test DVD] Battle Force : Unité Spéciale /2012/06/test-dvd-battle-force-unite-speciale/ /2012/06/test-dvd-battle-force-unite-speciale/#comments Tue, 26 Jun 2012 16:55:36 +0000 Yohann /?p=13031

Sorti le 9 mai dernier en direct-to-DVD, Battle Force retrace une opération méconnue de la Seconde Guerre Mondiale : l’Opération Husky. Autrement dit, le débarquement des troupes alliés en Sicile. On s’attend à du grand spectacle hein ? Calmez-vous ! Le film suivra seulement une petite troupe dite « d’élite » chargée de libérer un officier fait prisonnier par l’ennemi.

Je ne vais vous faire patienter plus longtemps. Ce film est mauvais, à tendance nanarde. J’ai bien ri devant cette troupe d’élite vidant un chargeur entier pour tuer un pauvre soldat nazi à découvert, j’ai ri devant ce second rôle totalement ridicule rappelant un Johnny Drama d’Entourage, mais premier degré, la moustache en plus, j’ai éclaté de rire devant cette copie daubesque d’Hans Landa tirant plus précisément avec son Luger qu’un de ses trouffions avec sa mitraillette.

Tourné dans des décors vides voir désertique, Battle Force se rapproche parfois d’un film bis italien, les nichons en moins.

Malgré tout, le film offre quelques scènes de bravoure, comme cette assaut sur une petite maison occupé par deux officiers allemands, le tout sous fond de musique teutonne. Déjà vue, bien sûr, mais on prend quand même.

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[Critique Reporter] Rock Forever : Party Rock Anthem /2012/06/critique-reporter-rock-forever-party-rock-anthem/ /2012/06/critique-reporter-rock-forever-party-rock-anthem/#comments Tue, 26 Jun 2012 15:31:10 +0000 Nassima Demiche /?p=13012

À l’instar de Mamma Mia qui se voulait un hommage aux tubes de ABBA, Rock of Ages – traduction débile et inutile en Français : Rock Forever – est une ode aux tubes des 80’s : We’re Not Gonna Take It de Twisted Sister, Pour Some Sugar on Me de Def Leppard, Don’t Stop Believin’ de Journey, Can’t Fight This Feeling de REO Speedwagon et autres We Built This City de Jefferson Starship.

Ce n’est pas la première fois qu’un musical de Broadway est adapté sur grand écran, c’est d’ailleurs la deuxième fois qu’Adam Shankman, (chorégraphe, producteur, réalisateur) s’essaye à cet exercice.

Rock of Ages nous offre un casting de prestige, bien que les leading roles soient tenus par deux jeunes acteurs multi-cartes (chanteurs, danseurs…), Julianne Hough (Burlesque, Footloose) et Diego Boneta (90210, Pretty Little Liars).

Une combinaison que semble apprécier le réalisateur qui, il y a 4 ans procédait de la même façon sur Hairspray.

1987.

On assiste à l’arrivée à Hollywood d’une jeune fille de Tulsa, Oklahoma, Sherrie, qui, à sa descente d’autobus sur le légendaire Sunset Strip, rencontre un gentil garçon, Drew, rêvant comme elle de faire carrière dans la musique. Il travaille au Bourbon Room, bar où se font des carrières. Il lui trouve un emploi de serveuse et tombe in love très rapidement.

Sauf que le club est menacé par la femme du maire (Catherine Zeta-Jones, dont les costumes ont dû être fortement inspirés par Sarah Palin), en croisade contre tout ce que ce lieu de perdition représente – et lui rappelle. Pour sauver les meubles, le propriétaire des lieux et son acolyte (Alec Baldwin et Russell Brand) comptent sur un dieu du rock (Tom Cruise) qui a commencé sa carrière ici et y donnera son dernier spectacle, s’il survit à la publication d’un article au vitriol signé par une journaliste de Rolling Stone (Malin Akerman) qui n’a pas la plume dans sa poche – ni la langue d’ailleurs.

Évidemment Rock of Ages, c’est toute une ère.

Célébration hédoniste du trio “sex, drugs and rockn’roll” en mode PG-13, parce que faut pas non plus trop choquer. On retrouve un certain romantisme à la manière d’un clip de The Cure, non dans l’intrigue, mais plutôt dans la façon de représenter cette époque. De la garde-robe et coiffures, en passant par des lieux mythiques, jusqu’à même la politique : le déclin de la société américaine (à petite dose, parce qu’une fois encore, faut pas trop choquer).

Structurellement, il y a des choses que l’on accepte quand on regarde un musical. Tels que les moments étranges qui amorcent le début d’une chanson, les morceaux qui ne conviennent pas tant que ça, ou encore le manque de réalisme. Le problème avec Rock of Ages, c’est que toutes ces étrangetés sont beaucoup trop remarquées. Néanmoins, il semblerait que le Rock‘n’Roll sauve le tout. Au final ce que l’on retient se sont les refrains des tubes des 80’s !

Le casting.

En parlant de ce qui marque : on ne peut tout simplement pas passer à côté de la prestation de Tom Cruise dans le rôle de Stacey Jaxx, icône du rock. L’exercice de total relooking nous avait déjà particulièrement étonné dans Tonnerre sous les Tropiques, où il s’était grimé. On le retrouvait dans la peau d’un producteur véreux, avec de l’embonpoint et une forte pilosité. Difficile de le reconnaître.

La performance est ici, tout aussi impressionnante. En effet, n’ayant jamais chanté auparavant, il a dû beaucoup entraîner sa voix. L’acteur a reçu des cours de chant pendant six mois pour faire face aux exigences de son rôle. Résultat : très convaincant.

Catherine Zeta-Jones, qui avait déserté les plateaux de tournage depuis quelques années maintenant, renoue dans Rock of Ages avec ses premières amours : le chant et la danse. On la retrouve aussi passionnée que dans Chicago, un autre musical qui lui avait valu la célèbre statuette d’or.

Paul Giamatti interprète à la perfection un producteur vénal, manipulateur et lâche qui a du mal avec l’animal de compagnie le plus orignal du rock’n’roll.

Quant au duo Alec Baldwin/Russell Brand, que retenir… sans doute la coupe de cheveux façon Joan Jett qu’arbore à la perfection le plus anglais des deux.

Enfin, au moment où Mary J.Blige apparait on est quand même surpris : « ah oui c’est vrai qu’elle était sur l’affiche ». C’est le risque dans des all-stars movie.

On ne peut décemment pas parler de musical sans s’arrêter un moment sur la soundtrack qui se reflète jusque dans la police de caractère du générique de début : un p’tit clin d’œil à AC/DC.

Un mot sur Don’t Stop Believin’ de Journey. Il faut dire qu’à son écoute lors de la scène finale, on ne peut s’empêcher de penser à Glee qui en a fait son hymne et a propulsé ce titre de la fin des 80’s dans le top des morceaux les plus téléchargés. C’est amusant de voir que la comparaison ne se porte même plus sur l’interprétation originale mais sur la reprise qu’en a fait le glee club de McKinley High.

Rock of Ages ne s’adresse pas exclusivement aux fans de musicals ou de Glee. Ce qui est remarquable dans les standards du rock des 80’s, c’est que sur les 12 morceaux de la B.O, même si on ne les connait pas par cœur : on est capable de fredonner quelques refrains, on a forcément entendu des reprises et on va inévitablement se diriger sur iTunes et cartonner nos potes en jouant à Guitar Hero.

Nassima

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[Test DVD] La Première chevauchée de Wyatt Earp /2012/06/test-dvd-la-premiere-chevauchee-de-wyatt-earp/ /2012/06/test-dvd-la-premiere-chevauchee-de-wyatt-earp/#comments Wed, 20 Jun 2012 13:58:54 +0000 Yohann /?p=12997

Un western avec Val Kilmer sorti récemment ? Ça attire le cinéphile ! La Première chevauchée de Wyatt Earp est sorti en DVD le 9 mai dernier. En selles ?

Le film

Wyatt Earp est un justicier américain ayant réellement existé. D’ailleurs, certains se souviennent surement du film avec Kevin Costner, Dennis Quaid et Gene Hackman. Avec La Première chevauchée de Wyatt Earp, nous sommes davantage face à un téléfilm qu’à un véritable film de cinéma. On y retrouve un casting de petits jeunes qu’on imagine mal être de vrais hommes de l’Ouest : Shawn Roberts (Wesker dans le prochain Resident Evil), Daniel Booko, Matt Dallas (Kyle XY), Steven Grayhm (Alcatraz) ou encore Scott Whyte. Un bon paquet d’inconnus ou presque pour un film au budget qu’on imagine réduit. Et Val Kilmer dans tout ça ? Le bonhomme se contente de rester assis durant tout le film puisqu’il s’agit de narrateur ! Interprétant un vieux Wyatt Earp, il nous raconte sa première grande traque, celle des frères Kenedy, accusés d’avoir tué la femme de sa vie.

La Première chevauchée de Wyatt Earp est en lui même un western assez moyen, accumulant les clichés du genre et sans réél souffle épique propre au genre. La mise en scène reste correcte même si on manque quelque peu de repères lors des fusillades. Le film manque au minimum d’une demi-heure en plus pour explorer la psychologie de ses personnages. La chose se voit clairement lors du « recrutement » d’un des justiciers : « Hey ! Tu viens, on a besoin d’aide ! » « Ok, je prends ma veste et j’arrive ! ». Voilà. On passe à autre chose.

L’image

Rien à redire, l’image tient plus du téléfilm, mais reste correcte.

Le son

Là aussi ça reste assez correcte, sans faire sauter au plafond. Les fusillades manquent grave de punch et la musique est omniprésente.

Les bonus

Une petite featurette « behind the scenes » de trois minutes. Mouais…

Conclusion

Si vous aimez vraiment les westerns… fuyez ! La présence de Val Kilmer est réduite à peau de chagrin, le souffle épique n’y est pas et le scénario est d’un basique à faire pleurer Tommy Lee Jones.

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[Test DVD] Anonymous /2012/06/test-dvd-anonymous/ /2012/06/test-dvd-anonymous/#comments Tue, 19 Jun 2012 13:26:49 +0000 Yohann /?p=12986

Après plus de 20 ans de blockbusters ricains, Roland Emmerich est retourné pondre un « petit » film dans son pays natal : l’Allemagne. Histoire de pousser l’absurdité de la chose à son paroxysme, le fameux film se déroule à Londres, est composé d’un casting exclusivement britannique et nous narre la « véritable » histoire de William Shakespeare. Ou pas. Ça, c’est à vous de voir.

Le film

Prendre le parti de la polémique en démontrant à travers un film que Shakespeare n’était en fait qu’un imposteur et qu’il n’a jamais écrit une ligne de texte est plutôt couillu de la part d’un cinéaste. Mais Roland Emmerich n’est plus à une intrigue absurde près, le bonhomme nous a tout de même offert 2012. Dans Anonymous donc, c’est le personnage incarné par Rhys Ifans qui se révèle être le véritable auteur d’Othello, Richard 3 et j’en passe. Pourquoi pas ? Certains y verront un opportunisme grossier, moi j’y vois un film de fiction. Tout comme 2012 l’était.

Le film catastrophe d’Emmerich offrait du spectacle débile et grandiloquent, c’est pour cela que j’avais bien aimé à l’époque. Anonymous est de la même veine, et tente de réécrire l’Histoire pour la transformer en un thriller politico-amoureux rudement bien mené. Le casting est au top, Rhys Ifans en tête (ça me rassure un peu pour The Amazing Spider-Man).

Roland Emmerich se calme un peu niveau mise en scène et signe un film propre et sans bavure. Il nous prouve à quel point il sait y faire en matière de cinoche, tant et si bien qu’Anonymous pourrait bien être le meilleur film du réalisateur teuton.

L’image

Un DVD somme toute assez bon que nous avons là. Définition et piqué parfait, mais peut-être une petite faiblesse au niveau de la profondeur des noirs.

Le son

Un petit soucis pour les voix au début du film. Comme si elle se retrouvait noyées dans la reste de la piste sonore. Heureusement, ce défaut est vite rattrapé par une piste audio bien pêchue.

Les bonus

En terme de bonus, le DVD nous offre le bonus que j’apprécie toujours d’avoir sur une galette : le commentaire audio de Roland Emmerich et du scénariste John Orloff ! On en apprend de belles, je reste toujours fan de ce type de bonus ! Quelques scènes supplémentaires viennent compléter le tableau, accompagnées par une featurette nous replaçant un peu le film dans son contexte avec « Qui est le vrai William Shakespeare ? ». Dix minutes pour éviter d’aller chercher sur Wikipédia le pourquoi du comment de cette polémique autour de l’auteur le plus connu d’Angleterre.

Conclusion

Acheter ou ne pas acheter ce DVD ? Telle est la question ! Emmerich nous fait enfin du vrai cinéma et non du pop-corn movie. Il fallait bien reconnaître qu’Anonymous est une bouffé d’air frais dans la filmo du Michael Bay allemand. Et pour les demoiselles amoureuses de Rhys Ifans, c’est le film qu’il vous faut !

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[Test JV] Dragon’s Dogma : Cœur de Dragon /2012/06/test-jv-dragons-dogma-coeur-de-dragon/ /2012/06/test-jv-dragons-dogma-coeur-de-dragon/#comments Sun, 03 Jun 2012 17:07:16 +0000 Yohann /?p=12469

Après un petit aperçu vidéo du titre de Capcom, voici enfin le test tant attendu par les fans de RPG qui sont bien gâtés en ce moment. Alors, Dragon’s Dogma, c’est bien ou pas ?

Un peu à l’Ouest.

Le truc qui frappe avec ce RPG japonais, c’est qu’il n’a pas la gueule d’un RPG japonais. Pas de grosses épées, de keums qui font des sauts de oufs avec leurs coiffures façons Marge Simpson. Dragon’s Dogma attaque sur le terrain du jeu de rôle occidental. Vous créez votre personnage de A à Z et choisissez parmi trois classes différentes : guerrier, mage ou archer.  Le surnom de Skyrim japonais donné à Dragon’s Dogma n’est pas volé, mais reste tout de même vachement réducteur.

L’intrigue est fondamentalement nippone. Ici, pas de princesse à sauver ou de complot politique, votre personnage devra tout simplement récupérer son cœur (oui oui) dérobé par un énorme et bestial dragon. Le tout aidé par des humanoïdes venus d’une dimension parallèle : les pions.

Le pion, un pièce maîtresse.

C’est un peu le truc original du jeu. Vous serez accompagné lors votre quête par un pion principal et deux autres que vous pourrez recruter et remplacer à votre guise, comme Jean Rochefort. Les pions viennent d’une autre dimension à travers une stèle mystique. Sceptique ? Comme dirait un rôliste : « Ta gueule, c’est magique ! »

Sans réelle personnalité, les pions se révèlent tout de même bien utile car dotés d’une IA pas dégueulasse du tout. Ils participent à la quête en ramassant des objets, cassant des caisses, combatant efficacement les monstres et donnant quelques infos utiles par moment.

Le pion porte également très bien son nom, puisque, telle une figurine, vous pourrez la prêter à d’autres joueurs. La chose est automatique, quand vous ne jouez pas, votre pion principal peut se faire recruter par d’autres joueurs et ainsi amassé de l’expérience, de nouvelles compétences, des objets et même de l’équipement. De la sous-traitance de pions, ni plus ni moins.

BASTON !

Un jeu avec le mot « Dragon » dans son titre se doit d’avoir un bestiaire qui pète. C’est le cas. Hydre, cyclope, gobelins, loups, lézards et, bien sûr, dragons sont de la partie. Les combats contre les « petites » créatures sont fréquents. Pas moyen de faire trois mètres en dehors d’une ville sans tomber sur une meute de loups ou un groupe de brigands, mieux vaut sortir couvert.

Le côté épique du titre prend tout son sens quand arrive les combats contre les « gros » voir « très gros » monstres. Épique, c’est le mot. Bordélique peut également être employé. Vous pouvez vous accrocher et grimper sur l’effroyable bestiole pour attaquer son point sensible. Attention tout de même à votre jauge d’endurance, qui baisse très vite et peut vous être fatale en combat. Un coup de griffes lorsque l’on reprend son souffle est toujours très mal apprécié.

Le système de combat est vraiment, mais alors vraiment, parfait. Votre serviteur qui s’emmêle parfois les doigts sur Batman Arkham City fut ici très heureux de manier une petite guerrière blonde extrêmement bien maniable et munie d’une palette de coups nombreux et très simples à sortir, le tout en restant très technique.

Nippon, ni mauvais, bien au contraire.

Dragon’s Dogma n’est donc pas la claque attendue. Il ne vous fera peut-être pas oublier Skyrim ou Diablo 3, mais il a le mérite d’apporter du nouveau du coté RPG japonais et se hisse sans mal à la troisième place du podium des jeux de rôles du moment. Le jeu apporte de nombreuses nouveautés intéressantes comme le système des pions qu’on s’échangent, son interface de création de perso très poussée ou encore un univers attachant pour peu qu’on s’y plonge un peu.

Bravo à Capcom d’avoir eu les corones pour lancer ce qui s’annonce comme le début d’une nouvelle franchise. C’est tout ce que j’espère.

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[Reporter] Prometheus tenues ? /2012/05/critique-reporter-prometheus-tenues/ /2012/05/critique-reporter-prometheus-tenues/#comments Tue, 29 May 2012 14:22:30 +0000 Laurent /?p=12385

Ici Laurent de l’endroit où personne ne vous entend crier.

Grâce à Yohann me voilà un Lundi férié (pour certains) sur les Champs Elysées. Le Gaumont Marignan accueille une projection du très attendue : Prometheus de Ridley Scott. Retour à la science fiction de ce génial réalisateur à la carrière parfois inégale. Non Ridley je n’ai pas oublié G.I Jane.

L’attente dans la file fut plus courte que celle générée depuis des mois par le film. Annoncé comme un préquel d’Alien, puis finalement non. Un casting intriguant, des affiches discutables et la présence de Damon Lindelof, scénariste contesté de Cowboys et Envahisseurs et adulé sur Star Trek et Lost avec J.J. Abrams.

La pression est forte et l’excitation monte. On nous donne à l’entrée des sacs en papier. Pensant à un sac à vomi, la séance est en 3D, je comprends que je dois y laisser mon précieux téléphone. Je m’exécute et récupère mes lunettes 3D. Je suis prêt pour partir dans l’espace.

Alors je vais tacher de ne pas raconter l’histoire plus que ne le font les bandes annonces. Un groupe d’humains enquêtent sur une mystérieuse planète et y découvre plus que ce qu’ils sont venus chercher.

Après un pré-générique splendide le titre s’affiche, « à la Alien« . Le film y fera des références constantes et un élément clé nous dit bien que, oui l’univers est le même. Le visuel global du film est renversant, les moyens permettant à Scott de faire ce qu’il ne pouvait pas faire en 1979. Le casting est inégal. Noomi Rapace, Michael Fassbender et Charlize Theron écrasent les autres rôles. L’effet choral du premier Alien n’est pas là. Mais il arrive à tenir à bout de bras et d’émotions une histoire particulièrement mal ficelée.

Car le noeud du problème est là. Parfois confuse, la menace est difficile à saisir et les explications arrivent de manière non naturelle et un peu grossière. Damon Lindelof quand il n’est pas coaché par J.J. Abrams semble perdu. Et Ridley Scott peut enchainer les morceaux de bravoures et les scènes fortes, l’ensemble manque de cohésion.

Il est amusant de constater que la projection sera interrompue deux fois pour des problèmes techniques, comme si, à l’image du film, quelque chose ne tournait pas rond.

Il est impossible de ne pas ressentir une déception devant ce film, bien que meilleur que la plupart des productions de science-fiction actuelles. Mais le mythe d’Alien est trop fort et en ne choisissant pas ouvertement de le reprendre ou de s’en détacher, Scott nous livre un film frustrant devant tant de qualités et quelques défauts qui en gâchent l’ensemble.

Laurent Doucet

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[Critique Reporter] The Dictator : Call 911 !!! /2012/05/critique-reporter-the-dictator-call-911/ /2012/05/critique-reporter-the-dictator-call-911/#comments Tue, 22 May 2012 16:07:47 +0000 Nassima Demiche /?p=12301

« Jachnun , jachnun, halloooooooo !!!! »

C’est par ces salutations que The Dictator se présente au monde.

L’Amiral Général Aladeen, un combo de tous les tyrans de l’Histoire, chef suprême de Wadiya, pays imaginaire d’Afrique du Nord – la précision est importante, on ne sait jamais… – va « risquer » sa vie afin d’empêcher son pays de devenir une démocratie. Après s’être fait circoncire la barbe, signe TRÈS distinctif, il va devoir se faire à l’environnement étrange et exotique de la ville de New-York – oui ces qualificatifs peuvent également s’appliquer au monde occidental. C’est avec l’aide de Zoey (Anna Faris, Scary Movie, What’s Your Number) et d’un quiproquo qu’il va tenter de retrouver sa place de leader suprême.

Sacha Baron Cohen, une contradiction ambulante.

Qui peut se vanter d’avoir un doctorat et de créer des personnages aussi dingues que Borat, Bruno, et aujourd’hui l’Amiral Général Aladeen. Dans ce nouvel opus comico-trash, la politique sioniste des USA, Israël, Ahmadinejad, les Princes Saoudiens, les végétariens, le commerce équitable, tout y passe. Il faut savoir que l’écriture du scénario avait débuté bien avant le Printemps Arabe. Cette coïncidence du calendrier sert les intérêts du film. En effet, des répliques qui auraient pu être risquées sont non seulement les bienvenues mais leur sens comique y est décuplé.

La réalité est bien plus étrange que la fiction et ça, Baron Cohen l’a très bien compris. 
Il n’invente rien, il met juste en scène l’absurdité du monde. 
Soit on retiendra la fausse barbe et le fort accent, soit le discours sous-jacent. N’allons pas jusqu’à dire que The Dictator se veut être un plaidoyer contre la politique internationale des Maîtres du Monde, mais il n’empêche que l’Amiral Général Aladeen a le sens de la formule et du timing.

Évidemment c’est de très mauvais goût, parfois même lourd dingue, cf : l’accouchement dans une épicerie bio. Néanmoins, c’est sans doute volontaire afin que les coups de « génie » se fassent plus retentissants. 
On retiendra une plaisanterie sur les attentats du 11 Septembre, un peu exagérée, plein de clichés mais dans le même temps tellement réalistes quand on y réfléchit. Également, cet échange avec John C. Reilly (Chicago, Stepbrothers) qui interprète un homme chargé de sa sécurité, résume parfaitement les notions de géographie des américains : « je déteste les Arabes, ce qui inclut les noirs, les juifs et ces pédales bleues de Avatar ».

Enfin, les apparitions très remarquées de Megan Fox et d’Edward Norton lors de circonstances précises, ne sont pas que de simples caméos. Elles servent le discours de Cohen et Charles (Larry Charles, le réalisateur), elles ne sont que l’illustration d’une réalité évidemment très peu médiatisée. 
Ici, il est clairement question d’une nation qui se prostitue….

Un autre point fort et tout aussi contradictoire est la soundtrack. Une B.O dansante et originale entre un remix de Dr. Dre et une ballade de Souad Massi.

On doit être nombreux à se demander quelle tournure prendra la carrière de Sacha Baron Cohen PHd* ;). Va-t-il continuer d’inventer de nouveaux personnages, ou le verra-t-on dans des seconds rôles comme dans Hugo, le dernier Scorsese ou Sweeney Todd de Burton? Il semblerait que l’acteur va sortir de manière radicale de sa zone de confort, en incarnant Freddie Mercury dans un biopic consacré au légendaire groupe de rock Queen. Le tout sous la direction de Stephen Frears (The Queen).

N’allez pas voir The Dictator pour vous nourrir cinématographiquement (rien à voir avec Le Dictateur de C. Chaplin…) mais peut-être que votre appétit politico-médiatique se trouvera rassasié par le discours de fin d’Aladeen, ou plutôt dirais-je de Sacha Baron Cohen himself, qui vaut tout le film. Je ne spoilerai aucun morceau mais Mme Liberté Démocratie s’en prend plein les dents….

Allez bon film et “Death to the West !!!” (Mort à l’Occident !!!)

*doctorat

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[Test Blu-Ray] Mission Impossible Protocole Fantôme /2012/05/test-blu-ray-mission-impossible-protocole-fantome/ /2012/05/test-blu-ray-mission-impossible-protocole-fantome/#comments Sat, 19 May 2012 09:59:21 +0000 Yohann /?p=12283

L’agent Ethan Hunt est de retour en Blu-Ray avec le quatrième opus de la saga Mission Impossible. Réalisé par un petit génie de chez Pixar, ce Protocole Fantôme s’offre une belle galette. Détails dans la suite.

Le film

Bien que je sois assez d’accord avec la critique de notre ami CityStars à la sortie ciné du film, j’aimerais ajouter quelques points qui m’ont enthousiasmé avec cet opus de Mission Impossible. Primo, Tom Cruise n’y fait pas sa star, il reste assez en retrait pour laisser quelques moments de bravoure à son équipe. Car c’est bien d’un film d’équipe que l’on regarde, et Brad « Les Indestructibles » Bird sait y faire. Deuxio, ce quatrième opus ne se prend pas réellement au sérieux et s’amuse avec le mythe du film d’espionnage en détournant ses clichés sans jamais l’insulter.

Il n’y a qu’à voir cette hilarante scène où Cruise et Renner tentent de pénétrer dans le wagon servant de QG à leur équipe, ou encore la façon dont le fameux « message » s’auto-détruit. Ou pas. Bref, ce Protocole Fantôme est rafraîchissant et bourré de scènes carrément épique à vous faire sauter de votre canapé. Dernière chose : Jeremy Renner, je le dis encore une fois, est la future action movie star ultime !

L’image

PARFAITE ! Oui, tu as bien lu cher internaute, le transfert HD de ce Blu-Ray est juste renversant ! Et pourtant, c’était pas gagné. Donner le vertige vécu au cinéma lors la scène à Dubaï me paraissait impossible dans mon salon. Mission pourtant réussie. L’image de cette galette est tout en détails, naturelle, riche, parfaite  tout simplement. Du très, très grand spectacle en Blu-Ray. Merci Paramount, merci Brad Bird !

Pour pinailler un poil, contrairement à The Dark Knight, dont les scènes captées en IMAX étaient proposées au format 1.78/1 sur le Blu-Ray, l’intégralité du Protocole fantôme se retrouve en Scope 2.35/1. Mais là, je chipote.

Le son

Je tiens à m’excuser auprès de mes voisins pour ce visionnage de Mission Impossible Protocole Fantôme. La VO est tout simplement bluffante et accompagne superbement l’image (vous vous souvenez, parfaite). Du surround minutieux à l’explosion impressionante du Kremlin qui a surement fait quelques fissures sur les appartements, tout est concocté avec amour. Malheureusement, la VF, tout en restant très bonne, n’est pas à la hauteur de cette VO de oufs malades. Bref, du grand art tout de même au niveau du son.

Les bonus

La petite déception se situe encore une fois au niveau des bonus. Alors que l’édition US a droit à deux galettes, dont une fournie en bonus. Notre beau pays récupère seulement un disque où tout est empilé un peu n’importe comment. Au final, on se retrouve avec un peu plus d’une demi-heure de bonus seulement comprenant un making of en plusieurs parties, trois scènes coupées et les bandes annonces. Voilà voilà.

Conclusion

À part un certain radinisme côté bonus, ce Blu-Ray de Mission Impossible Protocole Fantôme mérite amplement sa place dans votre vidéothèque. Pourquoi ? Parce que c’est tout simplement l’un des meilleurs techniquement et artistiquement parlant. Image à faire pleurer, son puissant et très bon film. Allez-y sans hésiter, craquez une allumette et allumez la mèche !

Mission Impossible Protocole Fantôme, réalisé par Brad Bird avec Tom Cruise, Jeremy Renner et Simon Pegg. Sorti le 9 mai 2012 en DVD et Blu-Ray.

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