iFan » Critiques de films La culture geek au quotidien Mon, 09 Jul 2012 16:24:54 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.4.1 [Critique] The Amazing Spider-Man : Les Toiles de la Mort /2012/07/critique-the-amazing-spider-man-les-toiles-de-la-mort/ /2012/07/critique-the-amazing-spider-man-les-toiles-de-la-mort/#comments Mon, 09 Jul 2012 16:24:44 +0000 Yohann /?p=13077

Rebooter une saga après seulement dix ans était risqué, mais pas totalement idiot. La franchise Batman a déjà eu droit à la chose et personne n’a trouvé à redire. Voir l’Homme Araignée retrouvé de sa superbe devant la caméra de Marc 500 jours ensemble Webb m’attirait pas mal, surtout le vomitif troisième chapitre de Raimi que je n’avais pas totalement detesté non plus.

Seulement voilà, Webb a beau avoir réalisé l’une des meilleurs comédies romantiques de ces dernières années, ça ne fait pas de lui le metteur en scène parfait pour reprendre cette franchise oh combien adorée des fans de Marvel.

The Amazing Spider-Man souffre forcément de la comparaison avec son grand frère pondu par le papa d’Evil Dead. Comment ne pas soupirer de désespoir à la vue de ce navet qu’on pourrait presque confondre avec un épisode de Smallville. Car c’est bien le schéma classique et débile de la série suivant la jeunesse d’un autre grand super-héros que The Amazing Spider-Man semble copier. Après un introduction (longue) nous présentant la « naissance » de Spidey qu’on a malheureusement déjà vu dix ans plus tôt, le film nous entraîne un enchevêtrement de scènes plus ridicules et plus cheaps les unes que les autres, jusqu’à arriver à LA scène nanarde du film (spoiler inside) :

Rhys Ifans (qui sauve un peu le film) joue le Dr Curt Connors, scientifique ayant perdu un bras. Peter Parker, lycéen apparemment sur-doué, donne un coup de pouce au scientifique pour faire avancer ses recherches. Le truc consiste à transférer des gènes de LÉZARD dans un rat pour lui faire repousser le bras. Or, après tout cela, un gros méchant LÉZARD fout le bordel en ville. Étrange… Mais qui ça peut-il être ? Peter, le lycéen sur-doué et accessoirement Spider-Man, va voir le Dr Connors pour s’informer sur le point faible des LÉZARDS. Ce dernier est pâle et apparemment très occupé. Il se barre, laissant Peter seul dans le labo, qui n’a toujours rien pigé. C’est seulement en voyant le fameux rat ayant servi de cobaye qu’il comprend ! La bestiole est devenue un horrible rat tiré du pire nanar, une sorte de Scrat de l’Âge de Glace. Et là, c’est la révélation : le Dr Curt Connors est le LÉZARD. Bravo Peter !

La débilité de cette intrigue, du héros, bellâtre skatteur censé passer pour un loser, et surtout la vision de ce rat génétiquement modifié complement cheapos, font instantanément passer The Amazing Spider-Man dans la Nanarzone.

Alors oui, ce film est plus fidèle au comics. Mais sérieusement, c’est en munissant Spidey de son lance-toiles mécanique et en lui foutant Gwen Stacy dans les pattes qu’on fait un bon film ? Que nenni !

Et parlons-en, de Gwen. La petite Emma Stone est mimi comme tout, ça c’est sûr, bien que je la préfère en rousse. Mais là encore, Marc Webb déçoit. Le tout blesse davantage quand on sait que le bonhomme a réalisé 500 jours ensemble ! Qu’est devenu ce génie de la mise en scène romantique ? À la place, on a droit à quelques pauvres scènes d’amourettes sans intérêt conclu par un « JE T’AIME ! AH ET JE SUIS SPIDER-MAN AUSSI ! ». Bravo champion, tu l’as connais depuis seulement deux jours ta copine là, et son père est flic en plus… DÉBILE ! Toute l’histoire d’amour de ce film est battu à plat de couture par le baiser à l’envers de Mary Jane à Spidey dans le premier opus de Raimi. Tu peux pas test, comme disent les jeunes qui vont surement apprécié cet étron cinématographique.

Enfin, si vous comptiez vous rattrapez sur les scènes d’action, sachez que le film est également très radin à ce niveau-là. Seule le final mérite le coup d’œil et parvient à nous faire ressentir quelque chose d’épique, tout en alimentant davantage notre frustration : on aurait aimé voir ça pendant toute la durée du film bordel !

The Amazing Spider-Man n’a pas de chance. Il aurait très bien tiré son épingle du jeu il y a quelques années, au milieu des 4 fantastiques, du Ghost Rider ou autres Punisher. Malheureusement, cette année il devra se confronter à Avengers et The Dark Knight Rises. Pas de bol, n’est-ce pas ?

 

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[Critique Reporter] L’Âge de Glace 4 : Vous en reprendrez bien une 4ème part ? /2012/06/critique-reporter-lage-de-glace-4-vous-en-reprendrez-bien-une-4eme-part/ /2012/06/critique-reporter-lage-de-glace-4-vous-en-reprendrez-bien-une-4eme-part/#comments Wed, 27 Jun 2012 07:00:51 +0000 Nassima Demiche /?p=13020

Ah l’éternel débat de la « suite » surtout quand la suite est le 4ème opus. Est-ce que c’est légitime? Ils font du réchauffé…Mais en même temps quand un univers plaît, que les personnages sont attachants et que le public est toujours au rendez-vous, qu’est-ce qui empêche des producteurs de remettre le couvert ?

Le fil rouge.

Oubliez tous ce que vous avez appris en S.V.T sur la formation des continents, les plaques tectoniques et autres failles et volcans. Dans l’Âge de Glace, on apprend qui est RÉELLEMENT à l’origine de ce bouleversement séismique.

Plus décidé que jamais à attraper son gland, Scrat va à son insu déclencher le plus grand cataclysme que la Terre ait connu : la dérive des continents - Continental Drift en V.O, on dirait limite un nom de jeu de course (oui Fast & Furious 3 est passé par là).

A cause de ce changement brutal d’environnement, Manny, Diego et Sid se retrouvent séparés du reste de la horde, et les voilà partis pour leur plus grande aventure ! Essayant de rejoindre leurs amis et famille à tout prix, ils utilisent un iceberg comme bateau et se retrouvent dans un périple maritime homérique. Durant leur odyssée, ils vont rencontrer des « sirènes », explorer un nouveau monde et même affronter de terribles pirates. Si ce voyage va permettre à Diego de trouver l’amour, Sid se voit confier sa grand-mère, avec qui il formera une belle et drôle équipe. Manny qui est devenu papa dans l’épisode 3, doit gérer une ado mammouth. Quant à Scrat, la poursuite de son insaisissable gland ne cesse de le mener dans des endroits improbables où il subit parfois le pire et cause immanquablement des désastres – ce ne sont pas les habitants de l’Atlantide qui vous diront le contraire. Trouverait-on une philosophie derrière tout ça : parfois il faut savoir laisser tomber avant de provoquer une catastrophe…

Ce 4èAme volet de la saga « préhistorique » a été pensé en 3D en amont, afin d’avoir un rendu propre et cohérent.

Équilibre déséquilibré

Scrat qui était au départ un élément comique de plus, a pris une telle envergure que lors des passages traînant en longueur, on est juste impatient de le retrouver. Comme si ses galères nous rappelaient les nôtres.
Comme disaient les Shadocks : en essayant continuellement on finit par réussir, donc plus ça rate plus on a de chance que ça marche.

Sa popularité est telle, que le 21 juin dernier, le Musée Grévin inaugurait la statue de cire de l’écureuil préhistorique le plus populaire de l’Hexagone, immortalisé bien évidemment avec son gland. Depuis Lara Croft, aucun autre personnage de fiction n’avait eu cet honneur.

Même si on s’amuse beaucoup et que les dialogues sont toujours aussi drôles, on regrette le Sid des premiers épisodes, celui qui portait, limite à lui seul tout le film, grâce à des répliques et des situations totalement loufoques.
C’est moi où Diego ressemble à Vincent Cassel (dont il double la voix en français) ? On n’adhère pas du tout aux problèmes père/fille que rencontrent Manny et Pêche. Peut-être parce que les ados sont particulièrement caricaturés et la moindre réplique agace.  Il faut rappeler que le premier épisode sortait en 2002 et surfait sur la vague et le style amené par Shrek, c’est-à-dire un « dessin animé » destiné principalement aux adultes compte tenu des références et de l’humour, bien que les enfants ne soient pas lésés. Cette fois, ce 4ème volet est clairement destiné à un public jeune.

Bref, on s’amuse tout de même. Cela reste techniquement un excellent film d’animation et d’une certaine manière, qui réussi l’exploit, on ne sait comment, de pallier à un scénario bien maigrichon et vraiment peu original.

Nassima

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[Critique Reporter] Rock Forever : Party Rock Anthem /2012/06/critique-reporter-rock-forever-party-rock-anthem/ /2012/06/critique-reporter-rock-forever-party-rock-anthem/#comments Tue, 26 Jun 2012 15:31:10 +0000 Nassima Demiche /?p=13012

À l’instar de Mamma Mia qui se voulait un hommage aux tubes de ABBA, Rock of Ages – traduction débile et inutile en Français : Rock Forever – est une ode aux tubes des 80’s : We’re Not Gonna Take It de Twisted Sister, Pour Some Sugar on Me de Def Leppard, Don’t Stop Believin’ de Journey, Can’t Fight This Feeling de REO Speedwagon et autres We Built This City de Jefferson Starship.

Ce n’est pas la première fois qu’un musical de Broadway est adapté sur grand écran, c’est d’ailleurs la deuxième fois qu’Adam Shankman, (chorégraphe, producteur, réalisateur) s’essaye à cet exercice.

Rock of Ages nous offre un casting de prestige, bien que les leading roles soient tenus par deux jeunes acteurs multi-cartes (chanteurs, danseurs…), Julianne Hough (Burlesque, Footloose) et Diego Boneta (90210, Pretty Little Liars).

Une combinaison que semble apprécier le réalisateur qui, il y a 4 ans procédait de la même façon sur Hairspray.

1987.

On assiste à l’arrivée à Hollywood d’une jeune fille de Tulsa, Oklahoma, Sherrie, qui, à sa descente d’autobus sur le légendaire Sunset Strip, rencontre un gentil garçon, Drew, rêvant comme elle de faire carrière dans la musique. Il travaille au Bourbon Room, bar où se font des carrières. Il lui trouve un emploi de serveuse et tombe in love très rapidement.

Sauf que le club est menacé par la femme du maire (Catherine Zeta-Jones, dont les costumes ont dû être fortement inspirés par Sarah Palin), en croisade contre tout ce que ce lieu de perdition représente – et lui rappelle. Pour sauver les meubles, le propriétaire des lieux et son acolyte (Alec Baldwin et Russell Brand) comptent sur un dieu du rock (Tom Cruise) qui a commencé sa carrière ici et y donnera son dernier spectacle, s’il survit à la publication d’un article au vitriol signé par une journaliste de Rolling Stone (Malin Akerman) qui n’a pas la plume dans sa poche – ni la langue d’ailleurs.

Évidemment Rock of Ages, c’est toute une ère.

Célébration hédoniste du trio “sex, drugs and rockn’roll” en mode PG-13, parce que faut pas non plus trop choquer. On retrouve un certain romantisme à la manière d’un clip de The Cure, non dans l’intrigue, mais plutôt dans la façon de représenter cette époque. De la garde-robe et coiffures, en passant par des lieux mythiques, jusqu’à même la politique : le déclin de la société américaine (à petite dose, parce qu’une fois encore, faut pas trop choquer).

Structurellement, il y a des choses que l’on accepte quand on regarde un musical. Tels que les moments étranges qui amorcent le début d’une chanson, les morceaux qui ne conviennent pas tant que ça, ou encore le manque de réalisme. Le problème avec Rock of Ages, c’est que toutes ces étrangetés sont beaucoup trop remarquées. Néanmoins, il semblerait que le Rock‘n’Roll sauve le tout. Au final ce que l’on retient se sont les refrains des tubes des 80’s !

Le casting.

En parlant de ce qui marque : on ne peut tout simplement pas passer à côté de la prestation de Tom Cruise dans le rôle de Stacey Jaxx, icône du rock. L’exercice de total relooking nous avait déjà particulièrement étonné dans Tonnerre sous les Tropiques, où il s’était grimé. On le retrouvait dans la peau d’un producteur véreux, avec de l’embonpoint et une forte pilosité. Difficile de le reconnaître.

La performance est ici, tout aussi impressionnante. En effet, n’ayant jamais chanté auparavant, il a dû beaucoup entraîner sa voix. L’acteur a reçu des cours de chant pendant six mois pour faire face aux exigences de son rôle. Résultat : très convaincant.

Catherine Zeta-Jones, qui avait déserté les plateaux de tournage depuis quelques années maintenant, renoue dans Rock of Ages avec ses premières amours : le chant et la danse. On la retrouve aussi passionnée que dans Chicago, un autre musical qui lui avait valu la célèbre statuette d’or.

Paul Giamatti interprète à la perfection un producteur vénal, manipulateur et lâche qui a du mal avec l’animal de compagnie le plus orignal du rock’n’roll.

Quant au duo Alec Baldwin/Russell Brand, que retenir… sans doute la coupe de cheveux façon Joan Jett qu’arbore à la perfection le plus anglais des deux.

Enfin, au moment où Mary J.Blige apparait on est quand même surpris : « ah oui c’est vrai qu’elle était sur l’affiche ». C’est le risque dans des all-stars movie.

On ne peut décemment pas parler de musical sans s’arrêter un moment sur la soundtrack qui se reflète jusque dans la police de caractère du générique de début : un p’tit clin d’œil à AC/DC.

Un mot sur Don’t Stop Believin’ de Journey. Il faut dire qu’à son écoute lors de la scène finale, on ne peut s’empêcher de penser à Glee qui en a fait son hymne et a propulsé ce titre de la fin des 80’s dans le top des morceaux les plus téléchargés. C’est amusant de voir que la comparaison ne se porte même plus sur l’interprétation originale mais sur la reprise qu’en a fait le glee club de McKinley High.

Rock of Ages ne s’adresse pas exclusivement aux fans de musicals ou de Glee. Ce qui est remarquable dans les standards du rock des 80’s, c’est que sur les 12 morceaux de la B.O, même si on ne les connait pas par cœur : on est capable de fredonner quelques refrains, on a forcément entendu des reprises et on va inévitablement se diriger sur iTunes et cartonner nos potes en jouant à Guitar Hero.

Nassima

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[Reporter] Prometheus tenues ? /2012/05/critique-reporter-prometheus-tenues/ /2012/05/critique-reporter-prometheus-tenues/#comments Tue, 29 May 2012 14:22:30 +0000 Laurent /?p=12385

Ici Laurent de l’endroit où personne ne vous entend crier.

Grâce à Yohann me voilà un Lundi férié (pour certains) sur les Champs Elysées. Le Gaumont Marignan accueille une projection du très attendue : Prometheus de Ridley Scott. Retour à la science fiction de ce génial réalisateur à la carrière parfois inégale. Non Ridley je n’ai pas oublié G.I Jane.

L’attente dans la file fut plus courte que celle générée depuis des mois par le film. Annoncé comme un préquel d’Alien, puis finalement non. Un casting intriguant, des affiches discutables et la présence de Damon Lindelof, scénariste contesté de Cowboys et Envahisseurs et adulé sur Star Trek et Lost avec J.J. Abrams.

La pression est forte et l’excitation monte. On nous donne à l’entrée des sacs en papier. Pensant à un sac à vomi, la séance est en 3D, je comprends que je dois y laisser mon précieux téléphone. Je m’exécute et récupère mes lunettes 3D. Je suis prêt pour partir dans l’espace.

Alors je vais tacher de ne pas raconter l’histoire plus que ne le font les bandes annonces. Un groupe d’humains enquêtent sur une mystérieuse planète et y découvre plus que ce qu’ils sont venus chercher.

Après un pré-générique splendide le titre s’affiche, « à la Alien« . Le film y fera des références constantes et un élément clé nous dit bien que, oui l’univers est le même. Le visuel global du film est renversant, les moyens permettant à Scott de faire ce qu’il ne pouvait pas faire en 1979. Le casting est inégal. Noomi Rapace, Michael Fassbender et Charlize Theron écrasent les autres rôles. L’effet choral du premier Alien n’est pas là. Mais il arrive à tenir à bout de bras et d’émotions une histoire particulièrement mal ficelée.

Car le noeud du problème est là. Parfois confuse, la menace est difficile à saisir et les explications arrivent de manière non naturelle et un peu grossière. Damon Lindelof quand il n’est pas coaché par J.J. Abrams semble perdu. Et Ridley Scott peut enchainer les morceaux de bravoures et les scènes fortes, l’ensemble manque de cohésion.

Il est amusant de constater que la projection sera interrompue deux fois pour des problèmes techniques, comme si, à l’image du film, quelque chose ne tournait pas rond.

Il est impossible de ne pas ressentir une déception devant ce film, bien que meilleur que la plupart des productions de science-fiction actuelles. Mais le mythe d’Alien est trop fort et en ne choisissant pas ouvertement de le reprendre ou de s’en détacher, Scott nous livre un film frustrant devant tant de qualités et quelques défauts qui en gâchent l’ensemble.

Laurent Doucet

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[Critique Reporter] The Dictator : Call 911 !!! /2012/05/critique-reporter-the-dictator-call-911/ /2012/05/critique-reporter-the-dictator-call-911/#comments Tue, 22 May 2012 16:07:47 +0000 Nassima Demiche /?p=12301

« Jachnun , jachnun, halloooooooo !!!! »

C’est par ces salutations que The Dictator se présente au monde.

L’Amiral Général Aladeen, un combo de tous les tyrans de l’Histoire, chef suprême de Wadiya, pays imaginaire d’Afrique du Nord – la précision est importante, on ne sait jamais… – va « risquer » sa vie afin d’empêcher son pays de devenir une démocratie. Après s’être fait circoncire la barbe, signe TRÈS distinctif, il va devoir se faire à l’environnement étrange et exotique de la ville de New-York – oui ces qualificatifs peuvent également s’appliquer au monde occidental. C’est avec l’aide de Zoey (Anna Faris, Scary Movie, What’s Your Number) et d’un quiproquo qu’il va tenter de retrouver sa place de leader suprême.

Sacha Baron Cohen, une contradiction ambulante.

Qui peut se vanter d’avoir un doctorat et de créer des personnages aussi dingues que Borat, Bruno, et aujourd’hui l’Amiral Général Aladeen. Dans ce nouvel opus comico-trash, la politique sioniste des USA, Israël, Ahmadinejad, les Princes Saoudiens, les végétariens, le commerce équitable, tout y passe. Il faut savoir que l’écriture du scénario avait débuté bien avant le Printemps Arabe. Cette coïncidence du calendrier sert les intérêts du film. En effet, des répliques qui auraient pu être risquées sont non seulement les bienvenues mais leur sens comique y est décuplé.

La réalité est bien plus étrange que la fiction et ça, Baron Cohen l’a très bien compris. 
Il n’invente rien, il met juste en scène l’absurdité du monde. 
Soit on retiendra la fausse barbe et le fort accent, soit le discours sous-jacent. N’allons pas jusqu’à dire que The Dictator se veut être un plaidoyer contre la politique internationale des Maîtres du Monde, mais il n’empêche que l’Amiral Général Aladeen a le sens de la formule et du timing.

Évidemment c’est de très mauvais goût, parfois même lourd dingue, cf : l’accouchement dans une épicerie bio. Néanmoins, c’est sans doute volontaire afin que les coups de « génie » se fassent plus retentissants. 
On retiendra une plaisanterie sur les attentats du 11 Septembre, un peu exagérée, plein de clichés mais dans le même temps tellement réalistes quand on y réfléchit. Également, cet échange avec John C. Reilly (Chicago, Stepbrothers) qui interprète un homme chargé de sa sécurité, résume parfaitement les notions de géographie des américains : « je déteste les Arabes, ce qui inclut les noirs, les juifs et ces pédales bleues de Avatar ».

Enfin, les apparitions très remarquées de Megan Fox et d’Edward Norton lors de circonstances précises, ne sont pas que de simples caméos. Elles servent le discours de Cohen et Charles (Larry Charles, le réalisateur), elles ne sont que l’illustration d’une réalité évidemment très peu médiatisée. 
Ici, il est clairement question d’une nation qui se prostitue….

Un autre point fort et tout aussi contradictoire est la soundtrack. Une B.O dansante et originale entre un remix de Dr. Dre et une ballade de Souad Massi.

On doit être nombreux à se demander quelle tournure prendra la carrière de Sacha Baron Cohen PHd* ;). Va-t-il continuer d’inventer de nouveaux personnages, ou le verra-t-on dans des seconds rôles comme dans Hugo, le dernier Scorsese ou Sweeney Todd de Burton? Il semblerait que l’acteur va sortir de manière radicale de sa zone de confort, en incarnant Freddie Mercury dans un biopic consacré au légendaire groupe de rock Queen. Le tout sous la direction de Stephen Frears (The Queen).

N’allez pas voir The Dictator pour vous nourrir cinématographiquement (rien à voir avec Le Dictateur de C. Chaplin…) mais peut-être que votre appétit politico-médiatique se trouvera rassasié par le discours de fin d’Aladeen, ou plutôt dirais-je de Sacha Baron Cohen himself, qui vaut tout le film. Je ne spoilerai aucun morceau mais Mme Liberté Démocratie s’en prend plein les dents….

Allez bon film et “Death to the West !!!” (Mort à l’Occident !!!)

*doctorat

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[Critique] Dark Shadows : Tim Burton bouge encore… un peu. /2012/05/critique-dark-shadows-tim-burton-bouge-encore-un-peu/ /2012/05/critique-dark-shadows-tim-burton-bouge-encore-un-peu/#comments Wed, 09 May 2012 15:49:05 +0000 Yohann /?p=12158

Les critiques des films de Tim Burton sont assez particulières et reflètent à merveille la filmo du réalisateur de Beetlejuice. Je parlais de résurrection lors de la sortie de Sweeney Todd puis d’une mort lente et douloureuse quand cette bouse d’Alice aux Pays des Merveilles est venue heurter mes yeux de cinévore qui ne sent pas encore tout à fait remis. Qu’en est-il de Dark Shadows ?

Adaptée d’un soap fantastique inconnu en France, mais très célèbre outre-Atlantique, Dark Shadows augurait un retour en force de Burton. Après le succès planétaire d’Alice, ce dernier pouvait tout se permettre. Il pu s’entourer d’un casting de luxe : des habitués (Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Michelle Pfeiffer) aux petits nouveaux qui ont bizarrement tous un côté « Burtonien », de la troublante et future grande actrice Chloë Moretz au génial Jackie Earle Haley sans oublier la sublime, que dis-je, la belle, la superbe, la magnifique Eva Green. Oui bon, j’ai été fortement troublé par une robe rouge, quand vous verrez le film, vous comprendrez chers internautes.

N’oublions pas non plus de citer Bella Heathcote, Johnny Lee Miller, Gulliver McGrath et les caméos très appréciés d’Alice Cooper et Christopher Lee. Ça en fait du monde n’est-ce pas ? Dark Shadows se veut donc être un film choral, dans lequel, comme dans la série originale, les intrigues s’entrecroisent autour de la fameuse famille Collins. Seulement voilà, après un début plutôt encourageant, car du point d’une petite nouvelle dans le demeure familiale (Bella Heatcote, troublante), Tim Burton laisse entrer sa star : Johnny Depp. Il n’y en a donc plus que pour lui !

J’avoue qu’il est plaisant de voir se confronter le côté vieux jeu de ce vampire qu’est Barnabas Collins, mais le charisme de l’acteur ne laisse aucune place aux sous-intrigues qui pullulent dans Dark Shadows. Pas assez bien, voir pas du tout, traitée, certaines débarquent même comme un cheveu (ou devrais-je dire un poil) sur la soupe. Le film aurait gagné à être beaucoup plus long, car il s’y passe énormément de choses. Certes, les deux heures de Dark Shadows filent comme une Chevrolet, mais laissent certains personnages intéressants au bord de la route. L’épilogue appelant à une suite, on espère que Burton saura mieux traiter un univers plus adapté à la télévision qu’aux salles obscures. En attendant, le bougre bouge encore, mais il faudrait de peu pour l’achever complètement. Frankenweenie, on t’attend de pied ferme !

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[Test Blu-Ray] Rhum Express /2012/05/test-blu-ray-rhum-express/ /2012/05/test-blu-ray-rhum-express/#comments Mon, 07 May 2012 17:13:23 +0000 Yohann /?p=12141

Blasé par sa vie new-yorkaise, Paul Kemp débarque à Porto Rico. Au pays du rhum, cet alcoolique notoire trouve un boulot de journaliste pas tip top, se frotte à quelques riches magouilleurs et tombe sous le charme de la femme d’un d’entre-eux. Rhum Express nous fait vivre les multiples péripéties de son protagoniste, incarné par Johnny Depp. Le Blu-Ray, sorti fin avril, procure-t-il l’ivresse et le dépaysement vécu par Kemp ? C’est à moi de répondre c’est ça ?

Le film

La première chose qui fait plaisir à voir dans Rhum Express, c’est son casting. Johnny Depp, Amber Heard, Aaron Eckhart interprètent les rôles principaux de ce long métrage avec classe. Les seconds couteaux ont également la part belle, que ce soit le side-kick (Michael Rispoli) à l’origine de la majorité des scènes comiques du film au foutrement génial Giovanni Ribisi en drogué déluré. Rhum Express affiche une gallerie de personnages nombreux et haut en couleur.

Et parlons-en, de couleurs ! Le décor paradisiaque de Porto Rico est à tomber, bien que le tout est souvent contre-balancé par la présence des quartiers extrêmement pauvres de l’île.

Adapté d’un roman d’Hunter S. Thompson, Rhum Express possède le côté absurde cher à l’auteur de Las Vegas Parano. Mais contrairement à ce dernier, le film de Bruce Robinson accumule les scènes sans la rééle présence d’une intrigue, qui pointera le bout de son nez dans le troisième partie du film. Du coup, c’est lent cher internaute ! Et bien qu’on se paie une bonne tranche de rire avec un Johnny Depp toujours au top de sa forme, on peine à voir où le film veut nous emmener.

Rhum Express reste une œuvre volontairement désuète (filmée en 16 mm) et loin des films Hollywoodiens où on a l’habitude voir déambuler son acteur principal. Le rythme vous rebutera peut-être, mais le voyage restera tout de même plaisant. Encore une chose : Amber Heard, voulez-vous m’épouser ?

L’image

Si vous avez bien lu la critique ci-dessus, vous savez que Rhum Express a été tourné en Super 16mm. Ceci pour évoquer le cinéma des années 50 et 60. Le Blu-Ray reste fidèle puisqu’il offre un grain cinéma, des couleurs chaudes et un relief constant. C’est magnifique sur les scènes ensoleillées, moins lors des séquences nocturnes. Malgré tout, l’ensemble reste éclatant de beauté et de détails !

Le son

Du DTS-HD 5.1 en VO comme en VF, que demande le peuple ? Ça pète côté musique, c’est nickel pour les dialogues et l’atmosphère naturelle de Porto Rico est impressionnante. On s’y croirait ! 20/20 !

Les bonus

Treize minutes d’un making of donne la parole à l’ensemble du casting et de l’équipe technique. On y apprend comment un hommage à Hunter S. Thompson était rendu chaque jour sur le tournage. Sympa.

Ensuite, avec les interviews de Johnny Depp, Amber Heard et du réalisateur Bruce Robinson, on a droit à pas mal d’infos intéressantes concernant la genèse du film, l’auteur Hunter S. Thompson et les thèmes de cette adaptation.

Le gros des bonus se concentre sur les origines de Rhum Express et cela pendant trois quarts d’heure À base d’images d’archives de l’auteur accompagné de Johnny Depp, ce passionnant bonus nous livre les corrections apportés au roman en 1998. Il faut savoir que le manuscrit de Thompson n’a jamais été publié jusqu’à cette année-là. C’est grâce à l’acteur Johnny Depp, qui retrouvant le roman dans les cartons de l’écrivain et voulant en faire une adaptation cinématographique, que Rhum Express pu être publié.

Conclusion

Loin de la folie d’un Las Vegas Parano, Rhum Express plaira aux fans de Johnny Depp et de comédies absurdes et un brin vieillottes (dans les bons sens du terme). Le Blu-Ray est techniquement parfait tout en offrant de très bons suppléments.

Rhum Express, réalisé par Bruce Robinson, avec Johnny Depp et Amber Heard. Sorti en DVD et Blu-Ray le 24 avril 2012.

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[Test Blu-Ray] A Dangerous Method /2012/05/test-blu-ray-a-dangerous-method/ /2012/05/test-blu-ray-a-dangerous-method/#comments Thu, 03 May 2012 15:09:14 +0000 Yohann /?p=12115

David Cronenberg plonge dans la psychanalyse et emmène avec lui de brillants acteurs : Michael Fassbender, Keira Knightley, Viggo Mortensen et Vincent Cassel. Vous l’aurez compris, vous lisez le test du Blu-Ray de A Dangerous Method.

Le film

Cronenberg laisse de côté son obsession de la chair pour cette fois se concentrer sur l’esprit. En narrant les débuts de la psychanalyse et de ses pères (Freud, Jung, Spielrein), le réalisateur de La Mouche nous offre son film le plus académique et le plus classique.

Moins porté sur l’étrangeté et le sentiment de malaise que procure le reste de sa filmographie, Cronenberg se contente de filmer des scènes bavardes mais tout de même sublimées par des comédiens impeccables. La mise en scène de A Dangerous Method nous fait parfois penser à celle d’une pièce de théâtre, ce qui permet au texte de prendre de l’ampleur mais au final d’aboutir sur un film… chiant. Pourtant, la durée du film ne dépasse pas les 1h40, mais on s’ennuie ferme devant ce long métrage en pensant à chaque image qu’il manque quelque chose. C’est Cronenberg quoi !

Le film se suit tout de même sans déplaisir grâce à ses magnifiques acteurs et une reconstitution historique fort élégante. Une chose est sûre, on l’attend au tournant, le Cosmopolis de Cronenberg !

L’image

Le directeur photo du film a pris un parti pris clinique et ça se voit : noirs contrastés et blancs très transparents sont superbement retranscrit sur ce Blu-Ray. Moult détails à l’image, un relief très précis et un piquant tranchant, ça fait plaisir ! On a dont droit à une image qui frise la perfection !

Le son

Bon. Puisque ça discute pendant 90% du film, c’est pas étonnant de voir que le DTS soit principalement axé sur la parlotte. Petit bémol toutefois, impossible de changer de langue en cours de film ! Obligé de revenir au menu. Pas cool.

Les bonus

Un making of de huit minutes (c’est court) nous montre le tournage avec la présence de David Cronenberg, de ses comédiens, mais également du compositeur Howard Shore. Pendant ces dix petites minutes, on a surtout droit à de la promo, ça ne va pas plus loin. Dommage.

Le plus intéressant reste la Masterclass d’un demi-heure donnée par Cronenberg lors de l’American Film Institute en octobre 2011. On en apprend pas mal sur la méthode du bonhomme, son style, ses références. On a également droit à un petit passage sur la genèse de A Dangerous Method, son casting et sa musique.

Pour finir, les habituels bandes annonces et photos viennent complèter la section bonus.

Conclusion

Un Cronenberg mineur, car différent. Malgré tout, ses comédiens et sa photo peuvent conquérir votre cœur de cinéphile. Et si vous êtes un fan du réalisateur, la Masterclass présente sur la galette font de cette dernière un achat indispensable.

A Dangerous Method, réalisé par David Cronenberg, avec Michael Fassbender, Viggo Mortensen et Keira Knightley. Sorti en DVD et Blu-Ray le 25 avril 2012.

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[Test Blu-Ray] Doc West /2012/04/test-blu-ray-doc-west/ /2012/04/test-blu-ray-doc-west/#comments Sat, 28 Apr 2012 16:40:56 +0000 Yohann /?p=12090

Quand on a passé son enfance à mater des westerns par paquets de douze, on connait forcément Terence Hill. L’inoubliable Trinita est de retour en Blu-Ray ce mois-ci avec Doc West. Que vaut encore ce bon vieux Terence ? Réponse dans la suite.

Cette galette est composée de deux films, ou plutôt un téléfilm en deux parties. Côté bonus, c’est un peu le désert (normal, pour un western). Seule une bande annonce est disponible, pas un seul making of ni commentaire audio… Dommage.

Le film

Imaginez la rencontre entre Mon nom est Personne et Joséphine Ange-Gardien. Ça fait peur ? Et bien c’est à peu près à cela que ressemble Doc West. Du moins lors de sa première partie.

En effet, Terence Hill y incarne un gentil cowboy docteur et franc tireur qui sauve la veuve et l’orphelin. On a donc droit à une morale un peu trop gentillette sans le cynisme et la grossièreté dont faisait preuve le duo Hill/Spencer. Doc West se rattrape dans sa deuxième partie. L’intrigue y est mieux construite, les méchants vraiment méchants et les coups (de feu comme de poings) retentissent plus souvent.

Malgré tout, on est loin d’un On l’appelle Trinita. Surement à cause de l’absence du compère éternel de Hill : Budd Spencer. Et ce n’est pas en le remplaçant par cette canaille de Paul Sorvino (Les Affranchis) qu’on risque de laisser passer. Reste la présence d’Ornella Muti, qu’on a toujours plaisir à voir, même après tant d’années.

Terence Hill reste plus cantonné à un rôle de petit papy protecteur qu’à celui du pistolero qu’on a connu. Doc West reste malgré tout un bon divertissement à voir en famille, en laissant de côté sa frustration de n’avoir pas eu droit à un vrai bon western.

Doc West, sorti en Blu-Ray et DVD le 4 avril 2012.

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[Critique] Avengers : Ultimate Blockbuster /2012/04/critique-avengers-ultimate-blockbuster/ /2012/04/critique-avengers-ultimate-blockbuster/#comments Fri, 27 Apr 2012 16:43:57 +0000 Yohann /?p=12068  

Réunir les plus grandes figures de Marvel avait tout du projet fou. Qui de mieux placé pour gérer une équipe aussi haute en couleurs que Joss Whedon (Firefly, Buffy). Ce showrunner télé parfois surévalué n’avait pourtant à son actif qu’un seul film (Serenity). On se demande ce qui a bien pu passer par la tête des pontes de Marvel pour fournir la mise en scène d’un si gros morceau à Whedon. On se le demande, mais on ne le regrette pas un seul instant tant cet Avengers est magnifique.

Conclusion logique d’une suite de films commencée avec l’Iron Man de Jon Favreau et ce caméo de Nick Fury à la fin des crédits, Avengers se devait donc de divertir tout en mettant en scène Captain America, Iron Man, Thor, Hulk, Black Widow et Œil de Faucon. Pari difficile tant il était déjà bien compliqué de mettre en scène chacun des films éponymes de chaque super-héros.

Pari qui se révèle finalement facile à tenir pour un réalisateur qui n’a plus aucun personnage à présenter. Excepté Black Widow et Œil de Faucon, tous les protagonistes nous sont déjà familiés, Whedon peut donc se faire plaisir comme un gosse devant une boite de Lego et nous livrer une bonne grosse dose de fun.

Impressionnante de bout en bout, la mise en scène du bonhomme ravit. Plans iconiques et « comics » à tout va, direction artistique à tomber, moult morceaux de bravoures ponctuant le film le tout terminant par un plan séquence que je qualifierais sans broncher « de malade mental !!! ».

Avengers réussit brillamment à mélanger différent univers. De la magie divine d’un Thor à la très très high tech de ce cher Tony Stark. Ce dernier remporte d’ailleurs la Palme de « chouchou » du film sans toutefois voler le rôle de leader de Captain America, chose que je craignais. L’autre star d’Avengers est sans conteste Hulk. Enterrant les deux précédents opus sur le monstre vert, Whedon et Mark Ruffalo nous offre un Bruce Banner vraiment attachant doublé d’un Hulk ultra cool.

Marvel peut dorénavant ajouter le cinéma à son tableau de chasse, livrant bien plus que de simples adaptations de leurs comics. C’est une œuvre à part qui s’égraine dans nos salles obscures depuis quatre ans maintenant. Une œuvre dont la première étape a été franchit avec succès, merci Joss. Une chose est sûre : on attend la suite avec impatience.

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