iFan » Cinéma La culture geek au quotidien Mon, 09 Jul 2012 16:24:54 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.4.1 [Critique] The Amazing Spider-Man : Les Toiles de la Mort /2012/07/critique-the-amazing-spider-man-les-toiles-de-la-mort/ /2012/07/critique-the-amazing-spider-man-les-toiles-de-la-mort/#comments Mon, 09 Jul 2012 16:24:44 +0000 Yohann /?p=13077

Rebooter une saga après seulement dix ans était risqué, mais pas totalement idiot. La franchise Batman a déjà eu droit à la chose et personne n’a trouvé à redire. Voir l’Homme Araignée retrouvé de sa superbe devant la caméra de Marc 500 jours ensemble Webb m’attirait pas mal, surtout le vomitif troisième chapitre de Raimi que je n’avais pas totalement detesté non plus.

Seulement voilà, Webb a beau avoir réalisé l’une des meilleurs comédies romantiques de ces dernières années, ça ne fait pas de lui le metteur en scène parfait pour reprendre cette franchise oh combien adorée des fans de Marvel.

The Amazing Spider-Man souffre forcément de la comparaison avec son grand frère pondu par le papa d’Evil Dead. Comment ne pas soupirer de désespoir à la vue de ce navet qu’on pourrait presque confondre avec un épisode de Smallville. Car c’est bien le schéma classique et débile de la série suivant la jeunesse d’un autre grand super-héros que The Amazing Spider-Man semble copier. Après un introduction (longue) nous présentant la « naissance » de Spidey qu’on a malheureusement déjà vu dix ans plus tôt, le film nous entraîne un enchevêtrement de scènes plus ridicules et plus cheaps les unes que les autres, jusqu’à arriver à LA scène nanarde du film (spoiler inside) :

Rhys Ifans (qui sauve un peu le film) joue le Dr Curt Connors, scientifique ayant perdu un bras. Peter Parker, lycéen apparemment sur-doué, donne un coup de pouce au scientifique pour faire avancer ses recherches. Le truc consiste à transférer des gènes de LÉZARD dans un rat pour lui faire repousser le bras. Or, après tout cela, un gros méchant LÉZARD fout le bordel en ville. Étrange… Mais qui ça peut-il être ? Peter, le lycéen sur-doué et accessoirement Spider-Man, va voir le Dr Connors pour s’informer sur le point faible des LÉZARDS. Ce dernier est pâle et apparemment très occupé. Il se barre, laissant Peter seul dans le labo, qui n’a toujours rien pigé. C’est seulement en voyant le fameux rat ayant servi de cobaye qu’il comprend ! La bestiole est devenue un horrible rat tiré du pire nanar, une sorte de Scrat de l’Âge de Glace. Et là, c’est la révélation : le Dr Curt Connors est le LÉZARD. Bravo Peter !

La débilité de cette intrigue, du héros, bellâtre skatteur censé passer pour un loser, et surtout la vision de ce rat génétiquement modifié complement cheapos, font instantanément passer The Amazing Spider-Man dans la Nanarzone.

Alors oui, ce film est plus fidèle au comics. Mais sérieusement, c’est en munissant Spidey de son lance-toiles mécanique et en lui foutant Gwen Stacy dans les pattes qu’on fait un bon film ? Que nenni !

Et parlons-en, de Gwen. La petite Emma Stone est mimi comme tout, ça c’est sûr, bien que je la préfère en rousse. Mais là encore, Marc Webb déçoit. Le tout blesse davantage quand on sait que le bonhomme a réalisé 500 jours ensemble ! Qu’est devenu ce génie de la mise en scène romantique ? À la place, on a droit à quelques pauvres scènes d’amourettes sans intérêt conclu par un « JE T’AIME ! AH ET JE SUIS SPIDER-MAN AUSSI ! ». Bravo champion, tu l’as connais depuis seulement deux jours ta copine là, et son père est flic en plus… DÉBILE ! Toute l’histoire d’amour de ce film est battu à plat de couture par le baiser à l’envers de Mary Jane à Spidey dans le premier opus de Raimi. Tu peux pas test, comme disent les jeunes qui vont surement apprécié cet étron cinématographique.

Enfin, si vous comptiez vous rattrapez sur les scènes d’action, sachez que le film est également très radin à ce niveau-là. Seule le final mérite le coup d’œil et parvient à nous faire ressentir quelque chose d’épique, tout en alimentant davantage notre frustration : on aurait aimé voir ça pendant toute la durée du film bordel !

The Amazing Spider-Man n’a pas de chance. Il aurait très bien tiré son épingle du jeu il y a quelques années, au milieu des 4 fantastiques, du Ghost Rider ou autres Punisher. Malheureusement, cette année il devra se confronter à Avengers et The Dark Knight Rises. Pas de bol, n’est-ce pas ?

 

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[Concours] John Carter en DVD et Blu-Ray : des DVD et goodies à gagner ! /2012/07/concours-john-carter-en-dvd-et-blu-ray-des-dvd-et-goodies-a-gagner/ /2012/07/concours-john-carter-en-dvd-et-blu-ray-des-dvd-et-goodies-a-gagner/#comments Sun, 08 Jul 2012 13:50:43 +0000 Yohann /?p=13061

John Carter revient à partir du 11 juillet en Blu-Ray 3D, Blu-Ray, DVD et VOD. Pour l’occasion, et en partenariat avec Disney, le blog iFan vous fait gagner quelques petits goodies du film et même un DVD !

Les lots :

- 1 DVD

- 2 cahiers

- 5 balles LED

- 5 porte-clés cuir

- 1 clé USB

- 1 mug thermos

Bouncing Ball Color Changing Thermo Mug (After) DVD_johncarter Leather Keychain Notebook USB Drive

Ça nous fait donc 15 gagnants ou gagnantes potentiel(le)s ! Pour participer, c’est très simple : remplissez le formulaire ci-dessous.

[contact-form-7]

Le concours se termine le 22 juillet 2012. Les 15 chanceux qui seront tirés au sort recevront leurs lots quelques jours plus tard.

 ©2012 Disney Les marques « JOHN CARTER » JCM Design et « UNE PRINCESSE DE MARS » sont détenues par Edgar Rice Burroughs, Inc. tous droits réservés

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I Like Cinema, le cinéma à la demande… en salle ! /2012/07/i-like-cinema-le-cinema-a-la-demande-en-salle/ /2012/07/i-like-cinema-le-cinema-a-la-demande-en-salle/#comments Sat, 07 Jul 2012 13:24:55 +0000 Yohann /?p=13070

Je suis heureux de vous parler de ce site tout frais lancé il y a quelques jours. I Like Cinema est vraiment l’un des services que j’attendais le plus. Imaginez, vous voulez voir un film en salle, n’importe lequel, même un truc sorti dans les années 80 ! Et bien, avec I Like Cinema, c’est désormais possible.

Le site vous propose de créer une séance en choisissant parmi une liste de films (99 films pour le moment, mais c’est que le début !). Ensuite, vous choisissez une salle parmi les 13 proposées pour le moment (j’ai déjà fait du lobbing pour que mon cinéma habituel soit ajouté à la liste) et vous partager le tout sur les réseaux sociaux.

Si assez de personnes sont partant pour venir à la séance, celle-ci aura lieu réellement !

Peu de films sont disponibles pour le moment, mais y’a déjà du lourd : Drive, Grease, Bell Flower, Tucker et Dale fightent le mal ou encore Carnage. Il manque du Tarantino là dedans je trouve. Putain, ce que je kifferais me faire Pulp Fiction en salle !

Vous pigez ? C’est ça la puissance de ce site ! Ne matez plus vos Blu-Ray tout seul avec votre Home Cinema et allez vous faire un film culte directement dans une salle obscure avec tous vos potes !

N’hésitez pas à tester le service, c’est gratuit (faut quand même payer sa place pour la séance), simple et rapide. Vivement que ça débarque dans ma Picardie natale ce truc !

En plus de cela, je suis encore plus ravi puisque l’un des reporters du blog bosse sur ce projet. Et oui, le petit Charles, projectionniste et rédacteur à ses heures perdues sur le blog iFan est community manager d’I Like Cinema. Je suis comme un papa fier de son fiston !

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[Critique Reporter] L’Âge de Glace 4 : Vous en reprendrez bien une 4ème part ? /2012/06/critique-reporter-lage-de-glace-4-vous-en-reprendrez-bien-une-4eme-part/ /2012/06/critique-reporter-lage-de-glace-4-vous-en-reprendrez-bien-une-4eme-part/#comments Wed, 27 Jun 2012 07:00:51 +0000 Nassima Demiche /?p=13020

Ah l’éternel débat de la « suite » surtout quand la suite est le 4ème opus. Est-ce que c’est légitime? Ils font du réchauffé…Mais en même temps quand un univers plaît, que les personnages sont attachants et que le public est toujours au rendez-vous, qu’est-ce qui empêche des producteurs de remettre le couvert ?

Le fil rouge.

Oubliez tous ce que vous avez appris en S.V.T sur la formation des continents, les plaques tectoniques et autres failles et volcans. Dans l’Âge de Glace, on apprend qui est RÉELLEMENT à l’origine de ce bouleversement séismique.

Plus décidé que jamais à attraper son gland, Scrat va à son insu déclencher le plus grand cataclysme que la Terre ait connu : la dérive des continents - Continental Drift en V.O, on dirait limite un nom de jeu de course (oui Fast & Furious 3 est passé par là).

A cause de ce changement brutal d’environnement, Manny, Diego et Sid se retrouvent séparés du reste de la horde, et les voilà partis pour leur plus grande aventure ! Essayant de rejoindre leurs amis et famille à tout prix, ils utilisent un iceberg comme bateau et se retrouvent dans un périple maritime homérique. Durant leur odyssée, ils vont rencontrer des « sirènes », explorer un nouveau monde et même affronter de terribles pirates. Si ce voyage va permettre à Diego de trouver l’amour, Sid se voit confier sa grand-mère, avec qui il formera une belle et drôle équipe. Manny qui est devenu papa dans l’épisode 3, doit gérer une ado mammouth. Quant à Scrat, la poursuite de son insaisissable gland ne cesse de le mener dans des endroits improbables où il subit parfois le pire et cause immanquablement des désastres – ce ne sont pas les habitants de l’Atlantide qui vous diront le contraire. Trouverait-on une philosophie derrière tout ça : parfois il faut savoir laisser tomber avant de provoquer une catastrophe…

Ce 4èAme volet de la saga « préhistorique » a été pensé en 3D en amont, afin d’avoir un rendu propre et cohérent.

Équilibre déséquilibré

Scrat qui était au départ un élément comique de plus, a pris une telle envergure que lors des passages traînant en longueur, on est juste impatient de le retrouver. Comme si ses galères nous rappelaient les nôtres.
Comme disaient les Shadocks : en essayant continuellement on finit par réussir, donc plus ça rate plus on a de chance que ça marche.

Sa popularité est telle, que le 21 juin dernier, le Musée Grévin inaugurait la statue de cire de l’écureuil préhistorique le plus populaire de l’Hexagone, immortalisé bien évidemment avec son gland. Depuis Lara Croft, aucun autre personnage de fiction n’avait eu cet honneur.

Même si on s’amuse beaucoup et que les dialogues sont toujours aussi drôles, on regrette le Sid des premiers épisodes, celui qui portait, limite à lui seul tout le film, grâce à des répliques et des situations totalement loufoques.
C’est moi où Diego ressemble à Vincent Cassel (dont il double la voix en français) ? On n’adhère pas du tout aux problèmes père/fille que rencontrent Manny et Pêche. Peut-être parce que les ados sont particulièrement caricaturés et la moindre réplique agace.  Il faut rappeler que le premier épisode sortait en 2002 et surfait sur la vague et le style amené par Shrek, c’est-à-dire un « dessin animé » destiné principalement aux adultes compte tenu des références et de l’humour, bien que les enfants ne soient pas lésés. Cette fois, ce 4ème volet est clairement destiné à un public jeune.

Bref, on s’amuse tout de même. Cela reste techniquement un excellent film d’animation et d’une certaine manière, qui réussi l’exploit, on ne sait comment, de pallier à un scénario bien maigrichon et vraiment peu original.

Nassima

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[Test DVD] Battle Force : Unité Spéciale /2012/06/test-dvd-battle-force-unite-speciale/ /2012/06/test-dvd-battle-force-unite-speciale/#comments Tue, 26 Jun 2012 16:55:36 +0000 Yohann /?p=13031

Sorti le 9 mai dernier en direct-to-DVD, Battle Force retrace une opération méconnue de la Seconde Guerre Mondiale : l’Opération Husky. Autrement dit, le débarquement des troupes alliés en Sicile. On s’attend à du grand spectacle hein ? Calmez-vous ! Le film suivra seulement une petite troupe dite « d’élite » chargée de libérer un officier fait prisonnier par l’ennemi.

Je ne vais vous faire patienter plus longtemps. Ce film est mauvais, à tendance nanarde. J’ai bien ri devant cette troupe d’élite vidant un chargeur entier pour tuer un pauvre soldat nazi à découvert, j’ai ri devant ce second rôle totalement ridicule rappelant un Johnny Drama d’Entourage, mais premier degré, la moustache en plus, j’ai éclaté de rire devant cette copie daubesque d’Hans Landa tirant plus précisément avec son Luger qu’un de ses trouffions avec sa mitraillette.

Tourné dans des décors vides voir désertique, Battle Force se rapproche parfois d’un film bis italien, les nichons en moins.

Malgré tout, le film offre quelques scènes de bravoure, comme cette assaut sur une petite maison occupé par deux officiers allemands, le tout sous fond de musique teutonne. Déjà vue, bien sûr, mais on prend quand même.

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Django Unchained, une nouvelle photo de Leonardo DiCaprio /2012/06/django-unchained-une-nouvelle-photo-de-leonardo-dicaprio/ /2012/06/django-unchained-une-nouvelle-photo-de-leonardo-dicaprio/#comments Tue, 26 Jun 2012 16:09:37 +0000 Yohann /?p=13027

Comme le colonel Hans Landa dans Inglourious Basterds, Leonardo fume la pipe dans Django Unchained. Est-ce là un nouveau gimmick chez Tarantino ?

Ah oui, petite info en plus, il semblerait que Jonah Hill, qui devait jouer puis en fait non, soit de retour au casting ! Bonne nouvelle !

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[Critique Reporter] Rock Forever : Party Rock Anthem /2012/06/critique-reporter-rock-forever-party-rock-anthem/ /2012/06/critique-reporter-rock-forever-party-rock-anthem/#comments Tue, 26 Jun 2012 15:31:10 +0000 Nassima Demiche /?p=13012

À l’instar de Mamma Mia qui se voulait un hommage aux tubes de ABBA, Rock of Ages – traduction débile et inutile en Français : Rock Forever – est une ode aux tubes des 80’s : We’re Not Gonna Take It de Twisted Sister, Pour Some Sugar on Me de Def Leppard, Don’t Stop Believin’ de Journey, Can’t Fight This Feeling de REO Speedwagon et autres We Built This City de Jefferson Starship.

Ce n’est pas la première fois qu’un musical de Broadway est adapté sur grand écran, c’est d’ailleurs la deuxième fois qu’Adam Shankman, (chorégraphe, producteur, réalisateur) s’essaye à cet exercice.

Rock of Ages nous offre un casting de prestige, bien que les leading roles soient tenus par deux jeunes acteurs multi-cartes (chanteurs, danseurs…), Julianne Hough (Burlesque, Footloose) et Diego Boneta (90210, Pretty Little Liars).

Une combinaison que semble apprécier le réalisateur qui, il y a 4 ans procédait de la même façon sur Hairspray.

1987.

On assiste à l’arrivée à Hollywood d’une jeune fille de Tulsa, Oklahoma, Sherrie, qui, à sa descente d’autobus sur le légendaire Sunset Strip, rencontre un gentil garçon, Drew, rêvant comme elle de faire carrière dans la musique. Il travaille au Bourbon Room, bar où se font des carrières. Il lui trouve un emploi de serveuse et tombe in love très rapidement.

Sauf que le club est menacé par la femme du maire (Catherine Zeta-Jones, dont les costumes ont dû être fortement inspirés par Sarah Palin), en croisade contre tout ce que ce lieu de perdition représente – et lui rappelle. Pour sauver les meubles, le propriétaire des lieux et son acolyte (Alec Baldwin et Russell Brand) comptent sur un dieu du rock (Tom Cruise) qui a commencé sa carrière ici et y donnera son dernier spectacle, s’il survit à la publication d’un article au vitriol signé par une journaliste de Rolling Stone (Malin Akerman) qui n’a pas la plume dans sa poche – ni la langue d’ailleurs.

Évidemment Rock of Ages, c’est toute une ère.

Célébration hédoniste du trio “sex, drugs and rockn’roll” en mode PG-13, parce que faut pas non plus trop choquer. On retrouve un certain romantisme à la manière d’un clip de The Cure, non dans l’intrigue, mais plutôt dans la façon de représenter cette époque. De la garde-robe et coiffures, en passant par des lieux mythiques, jusqu’à même la politique : le déclin de la société américaine (à petite dose, parce qu’une fois encore, faut pas trop choquer).

Structurellement, il y a des choses que l’on accepte quand on regarde un musical. Tels que les moments étranges qui amorcent le début d’une chanson, les morceaux qui ne conviennent pas tant que ça, ou encore le manque de réalisme. Le problème avec Rock of Ages, c’est que toutes ces étrangetés sont beaucoup trop remarquées. Néanmoins, il semblerait que le Rock‘n’Roll sauve le tout. Au final ce que l’on retient se sont les refrains des tubes des 80’s !

Le casting.

En parlant de ce qui marque : on ne peut tout simplement pas passer à côté de la prestation de Tom Cruise dans le rôle de Stacey Jaxx, icône du rock. L’exercice de total relooking nous avait déjà particulièrement étonné dans Tonnerre sous les Tropiques, où il s’était grimé. On le retrouvait dans la peau d’un producteur véreux, avec de l’embonpoint et une forte pilosité. Difficile de le reconnaître.

La performance est ici, tout aussi impressionnante. En effet, n’ayant jamais chanté auparavant, il a dû beaucoup entraîner sa voix. L’acteur a reçu des cours de chant pendant six mois pour faire face aux exigences de son rôle. Résultat : très convaincant.

Catherine Zeta-Jones, qui avait déserté les plateaux de tournage depuis quelques années maintenant, renoue dans Rock of Ages avec ses premières amours : le chant et la danse. On la retrouve aussi passionnée que dans Chicago, un autre musical qui lui avait valu la célèbre statuette d’or.

Paul Giamatti interprète à la perfection un producteur vénal, manipulateur et lâche qui a du mal avec l’animal de compagnie le plus orignal du rock’n’roll.

Quant au duo Alec Baldwin/Russell Brand, que retenir… sans doute la coupe de cheveux façon Joan Jett qu’arbore à la perfection le plus anglais des deux.

Enfin, au moment où Mary J.Blige apparait on est quand même surpris : « ah oui c’est vrai qu’elle était sur l’affiche ». C’est le risque dans des all-stars movie.

On ne peut décemment pas parler de musical sans s’arrêter un moment sur la soundtrack qui se reflète jusque dans la police de caractère du générique de début : un p’tit clin d’œil à AC/DC.

Un mot sur Don’t Stop Believin’ de Journey. Il faut dire qu’à son écoute lors de la scène finale, on ne peut s’empêcher de penser à Glee qui en a fait son hymne et a propulsé ce titre de la fin des 80’s dans le top des morceaux les plus téléchargés. C’est amusant de voir que la comparaison ne se porte même plus sur l’interprétation originale mais sur la reprise qu’en a fait le glee club de McKinley High.

Rock of Ages ne s’adresse pas exclusivement aux fans de musicals ou de Glee. Ce qui est remarquable dans les standards du rock des 80’s, c’est que sur les 12 morceaux de la B.O, même si on ne les connait pas par cœur : on est capable de fredonner quelques refrains, on a forcément entendu des reprises et on va inévitablement se diriger sur iTunes et cartonner nos potes en jouant à Guitar Hero.

Nassima

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Pulp Fiction, le remix de Pogo /2012/06/pulp-fiction-le-remix-de-pogo/ /2012/06/pulp-fiction-le-remix-de-pogo/#comments Thu, 21 Jun 2012 15:46:29 +0000 Yohann /?p=13003

Pogo, c’est le roi du remix. Il te prend un film, un logiciel de montage et te sort un chef d’œuvre ! Alors, quand il s’attaque à Pulp Fiction, ça touche au divin !

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[Test DVD] La Première chevauchée de Wyatt Earp /2012/06/test-dvd-la-premiere-chevauchee-de-wyatt-earp/ /2012/06/test-dvd-la-premiere-chevauchee-de-wyatt-earp/#comments Wed, 20 Jun 2012 13:58:54 +0000 Yohann /?p=12997

Un western avec Val Kilmer sorti récemment ? Ça attire le cinéphile ! La Première chevauchée de Wyatt Earp est sorti en DVD le 9 mai dernier. En selles ?

Le film

Wyatt Earp est un justicier américain ayant réellement existé. D’ailleurs, certains se souviennent surement du film avec Kevin Costner, Dennis Quaid et Gene Hackman. Avec La Première chevauchée de Wyatt Earp, nous sommes davantage face à un téléfilm qu’à un véritable film de cinéma. On y retrouve un casting de petits jeunes qu’on imagine mal être de vrais hommes de l’Ouest : Shawn Roberts (Wesker dans le prochain Resident Evil), Daniel Booko, Matt Dallas (Kyle XY), Steven Grayhm (Alcatraz) ou encore Scott Whyte. Un bon paquet d’inconnus ou presque pour un film au budget qu’on imagine réduit. Et Val Kilmer dans tout ça ? Le bonhomme se contente de rester assis durant tout le film puisqu’il s’agit de narrateur ! Interprétant un vieux Wyatt Earp, il nous raconte sa première grande traque, celle des frères Kenedy, accusés d’avoir tué la femme de sa vie.

La Première chevauchée de Wyatt Earp est en lui même un western assez moyen, accumulant les clichés du genre et sans réél souffle épique propre au genre. La mise en scène reste correcte même si on manque quelque peu de repères lors des fusillades. Le film manque au minimum d’une demi-heure en plus pour explorer la psychologie de ses personnages. La chose se voit clairement lors du « recrutement » d’un des justiciers : « Hey ! Tu viens, on a besoin d’aide ! » « Ok, je prends ma veste et j’arrive ! ». Voilà. On passe à autre chose.

L’image

Rien à redire, l’image tient plus du téléfilm, mais reste correcte.

Le son

Là aussi ça reste assez correcte, sans faire sauter au plafond. Les fusillades manquent grave de punch et la musique est omniprésente.

Les bonus

Une petite featurette « behind the scenes » de trois minutes. Mouais…

Conclusion

Si vous aimez vraiment les westerns… fuyez ! La présence de Val Kilmer est réduite à peau de chagrin, le souffle épique n’y est pas et le scénario est d’un basique à faire pleurer Tommy Lee Jones.

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Monstres Academy, première bande annonce /2012/06/monstres-academy-premiere-bande-annonce/ /2012/06/monstres-academy-premiere-bande-annonce/#comments Wed, 20 Jun 2012 13:14:41 +0000 Yohann /?p=12994

Le prequel de mon Pixar préféré se montre enfin avec une première bande annonce ! Monstres Academy va nous raconter les années de Fac de Bob et Sully.

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